‹ Les noels bourguignons de Bernard de La Monnoye (Gui-Barôzay) suivis des noels maconnais du p. Lhuillier (le parrain Bliaise), publiés pour la premìere fois avec une traduction littérale en regard du texte patois, précédés de notices sur La Monnoye et Lhuilier [et] suivis d'un coup d'oeil sur les noëls en BourgogneChapitre 74 sur 92 · TROISIÈME ANGE · texte numérisé non relu

TROISIÈME ANGE

Mais imitez son exemple

De douceur, d'humilité :

Car il hait un cœur qui s'enfle

Par l'esprit de vanité ;

Et si trop faible il vous semble,

Souvenez-vous que tout tremble

Quand il s'arme de fierté.

Brûlez donc, dans son saint Temple,

Des feux de sa charité,

Pour jouir un jour ensemble

De l'heureuse Éternité!

( Phelebar, benapri, Fesi la. rêvera nar, E tretô, quenian li, Chaniiron ansain anse: )

10e Ar champêtre.

PHELEBAR, OU TIEÛ.

An vu remarcian tray fay, (*) Jousai , é vô, Viarge Maria, D'avai vressi nô faire vay Celù que nô done la via.

Vô nô-s-ai bian fa de l'inôr... (*) Heurieu se j'aviain du relôr !

( Tieû lé liregi é lé Bregire S'an retârniron ben an train, Chantan tû le Ion dé charrire tu montai anbrove latain: )

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