‹ Les noels bourguignons de Bernard de La Monnoye (Gui-Barôzay) suivis des noels maconnais du p. Lhuillier (le parrain Bliaise), publiés pour la premìere fois avec une traduction littérale en regard du texte patois, précédés de notices sur La Monnoye et Lhuilier [et] suivis d'un coup d'oeil sur les noëls en BourgogneChapitre 83 sur 92 · I.E JÔR · texte numérisé non relu

I.E JÔR

dé pelic-s-lnnoussan.

Thine , Benav, é Coula, son f mire.

Su l'ar : O ragaingay !

THINE

Benay, chanle-me broveman {') La Compliainle dé-s-Innoussan.

Ilélo ! mon Di ! ce pouvre anfan An sofri un se gran martire, Qu'on ne seray ran vay de pire.

BENAY.

Queman porray-je vô chantai (')

Tirelan, tantay, Qui auprès do lui sont tout noirs.

On dit qu'il est notre Maître ; Cela, certes ! est bien vrai !

Tirelan, tirelay, Tirelan, tantay, Cela, certes ! est bien vrai !

Depuis que tout ce monde Lui ont tait tant de bien, je le crois. Tirelan, tantay, Lui ont fait tant de bien, je le crois.

Retournons donc au village, Et chantons tous à jamais i Tirelan, tirelay, Tirelan, tantay, Et chantons tous à jamais !

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