LES
gée. IL tua une victon de cœur, au momen ces, brüla qu'il les m
C'est alle des troupe:
vu reparai l'Espagne :
Al-Haken la nouvelle en mer pr sures aussi sion au dé au plus vit trouvait da nir là toute
Dozy (1) dés par ces que cette fc pour la pe:
| l'opinion d
est la derni latins de l'H Steenstru les Norman dans le dix Qui peut
(1) Recherc] (2) Études y
elle sing r les més, dale
ran-
gée. I tua le fameux roi viking Gundered et remporta une victoire décisive. Le comte, aidé par des hommes de cœur, poursuivit les vaincus sans relâche, les surprit au moment où ils allaient s'embarquer, les mit en piè-
cs, brüla leurs vaisseaux, et Sempiro va jusqu'à dire
qu'il les massacra tous jusqu’au dernier homme.
C'est aller peut-être un peu loin. Si l’extermination des troupes nc ‘mandes eût été complète on n'eût pas vu reparaitre les vikings au mois de juillet 971 dans l'Espagne arabe.
Al-Hakem IT était toujours en éveil; lorsqu'il recut la nouvelle à Cordoue que les madjous s'étaient montrés en mer près des côtes de l'Andalousie, il prit des mesures aussi promptes qu'énergiques pour arrèter l’invasion au début. Son amiral recut l’ordre de se rendre au plus vite à Almaria, de faire partir la flotte qui se trouvait dans ce port pour la mener à Séville et de réunir là toutes les escadres qu'il pourrait rassembler.
Dozy (1) présume que les écumeurs de mer intimidés par ces préparatifs, retournèrent dans leur patrie et que cette fois les habitants du littoral en furent quittes pour la peur. Il combat avec son érudition ordinaire l'opinion de Werleniff que cette expédition normande est la dernière dont il soit question dans les documents latins de l'Histoire d'Espagne.
Steenstrup répète dans deux passages différents que les Normands visitèrent seulement deux fois l'Espagne dans le dixième siècle (2).
Qui peut compter leurs invasions? Ils ne les comptè-
(1) Recherches, t. 2, p. 314.
(2) Études préliminaires pour l'Histoire normande, p. 242 et 340.
£ De de
rent jamais. Ils n'avaient pas de but déterminé, Ik allaient, au hasard des tempêtes, à la recherche d'une riche proie et quand ils ne pouvaient pas la saisir d'un côté, ils se retournaient pour la saisir d’un autre,
Que l’on consulte les écrivains chrétiens et musulmans, qu'on étudie les textes arabes si bien interprétés par l’érudition moderne, et l’on comprendra la difficulté, l'impossibilité même de tracer d'une manière certaine leur itinéraire et de préciser les dates des invasions normandes accomplies ou tentées dans la péninsule,
Voici ce que nous trouvons dans une charte d'Alphonse V en date du 29 octobre 102% : « Comme les péchés se multipliaient, la côte a été ravagée par les Normands. L'évèque de Tuy a été fait prisonnier avec son troupeau par les ennemis, lesquels ont tué ou vendu les habitants et réduit la ville à néant. »
Plus tard, le roi parvint à battre les Normands et à les expulser du royaume. Voyant le diocèse de Tuy ruiné, souillé, déchu de son rang, le roi réunit ce diocèse à celui de Compostelle.
Ferreras (t. IV, p. 398) raconte que Mahomet Almanzor, arrêté dans le cours de ses exploits par la résistance de Tuy, finit par s'emparer de cette ville et la démolit entièrement (la demolio totalmento). Ferreras ne parle pas des Normands.
Dozy s'exprime ainsi (1), après de savantes inductions tirées des dates et des textes divers. « Rien ne nous empèche de croire que la ville de Tuy a été saccagée par les Normands, vers l’an 1012. Nous osons ajouter qu'elle
(1) Recherches, 1. II, p. 307.
LES fut saccag de Harold
Nous av ls plus fé mi les sair
Munch ( quitta, ap trer en Da
Fut-il l’ date de ce que ?
D'après dire des n un momen eut un rève la vision d formidable rèégneras él
Comme :
dure toujot
UIf, qu'u ravagea de butin.
Dozy (2) de Saxon 1 fixe l’invas
Les chr que les in
(1) Symbol Christiania.
(2) Recherc
Ils une d'un
isulr'étés ulté, laine sions d'Al e les r les avec
endu
fut saccagée par le célèbre viking norvégien Olaf, fils de Harold, qui régna plus tard sur sa patrie. »
Nous avons vu figurer partout le nom d'Olaf parmi ls plus féroces vikings, avant qu'il ne prit place parmi les saints du Nord les plus vénérés.
Munch (1) rapporte qu'Olaf revint en Espagne qu'il quitta, après y avoir remporté des victoires, pour rentrer en Danemark.
Fut-il l’auteur du meurtre de lévèque de Tuy ou la date de ce meurtre doit-elle être fixée À une autre époque?
D'après la saga, Olaf, vainqueur des paiens (c'est-àdire des musulmans), attendait dans la baie de Cadix un moment favorable pour traverser le détroit, lorsqu'il eut un rève qui changea tous ses projets. Il eut en songe la vision d’un homme, dont l'aspect était majestueux, formidable et qui lui dit : « Retourne dans ton pays tu règneras éternellement dans la Norvège. »
Comme saint patron du pays, son règne sur les âmes dure toujours.
Ulf, qu'une saga représente comme un terrible viking, ravagea de nouveau la Galice et en rapporta un riche butin.
Dozy (2), en conférant ensemble les textes des sagas, de Saxon le grammairien et de l’Historia compostellana, fixe l'invasion d’Ulf entre les années 1048 et 1066.
Les chroniqueurs chrétiens et arabes n'ont raconté que les invasions considérables et ont négligé de faire
(1) Symbolæ ad historiam antiquiorem rerum norvegicarum; 1860, Christiania.
(2) Recherches, t. I, p. 331.
Hi ; | Wil Hi n.
} in mia (Al ‘D (fl | ]
EST DER ee
: Ç £ ES = = a ——— —— —