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INTRODUCTION. x!
mands; quand pourra-t-il l’achever? Nous rendons hommage à son mérite, mais qu’il nous pardonne de le citer souvent pour le combattre. En voulant trop relever les anciens vikings, il va parfois trop loin, et son patriotisme nuit à son impartialité.
Les Normands n’ont pris leur nom et acquis leur puissance qu’en désertant leur patrie; ils n’ont rien fait pour le pays natal, qui n’a rien fait pour eux. La connaissance des lieux témoins de leurs exploits est donc plus intéressante que celle des lieux témoins de leur naissance quelquefois obscure et discutée.
Étranger aux passions du scandinavisme et sentant cependant un vif attrait pour les régions trop peu connues du Nord, je n’ai d’autre souci que de chercher la vérité. Mais quand on croit l’avoir trouvée, qui est sûr de ne pas se tromper?
rent la Neustrie. Selon les auteurs anciens etmodernes, Éginhard et Halmodus, lexercitus Normannorum était un ramassis de gens venus des bords de la Baltique. M. Beauvois a traduit, en l'abrégeant, l’introduction de l’œuvre de M, Steenstrup, qui a été publiée dans le Bulletin de la société des Antiquaires de Normandie (1882, t. x, p. 185)
sous le titre de : Études préliminaires pour servir à l'histoire des Normands et de leurs invasions.