SECONDE LETTRE
Je trouvai dans les Maremmes dona Marinnu.i, nr^** (Ju cîTrdinal qui, privée de s<i.s parents, venait dVln* li»p^rk'e par lui de sa province. Il la l;ji:>s;jit ci la cafiip.i.:"'\ S1D5 avDir encore décidé s'il la prendrait chez lui ou .^'il .1 :emî rejgieuse.
J'avais aimé une Anglaise sans lui parler jamais; aujourd'hui j'aimai une Italienne, qui partagea ma flamme et la paya. J'avais voulu la fuir ; elle me retint. Elle était pauvre ; elle me donna l'espoir de l'épouser ; sa gouvernante ne nous surveillait pas avec sévérité. Je connus