‹ Les nouvelles conquêtes de la scienceChapitre 6 sur 17 · r..5.13 .m.fîM S.256.3ÎW) 311.345 8.8C · texte numérisé non relu

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France . .

Angleterre.

Belgique .

13,3:>3.0li (Î73.927 15.229.073 407 .200 13.000.033 1.793.106

Enfin, pendant la période qui 8*ètend de 1872 à 1879, les progrès ont continué en Fraoce, mais non en Angleterre, où le nombre des tués est, proportionnellement, deux fois plus éle?6 que dans notre pays, comme le témoignent les chiffres suivants :

Si maintenant, en ce qui concerne seulement la France, nous nous reportons à la statistique publiée en 1879, par le ministère des travaux publies, nons voyons que les accidents de chemins de fer, dans notre pays, se sont élevés, pendant la période décennale de 1808 à 1877, au chiffre total de 773, pour les six grandes Compagnies françaises.

Ces accidents ont été funestes à 2,376 personnes, parmi lesquelles 218 ont été tuées et 2,158 blessées. Les morts se fépaitbsoitpour chacune des dix années, de la manière suivante :

1868, 4 personnes tuées. — ' 1869, 2 personeet. — 18T0, 35 peraonnei. ~> 1871, 155 personnes. — 18TS, 7 personnes. — 1813, 0 personne. 1874, 1 personne. — 1875, 3 personnes. — 1816, 6 personnes. 1871, 8 persoonesl

L*année 1871 est la plus cliarpoe. l'ourlant c'est l'année où il a été transporté le moins de voyageurs (environ 9 millions), tandis que la nioyermo est de 140 à 150 millions. Mais il est facile de se rendre rnmifln de celte augmentation, qui provenait de l'état défectueux de nos voies ferrées, à la suite de la guerre.

En 1875, comme il est dit plus haut, trois personm» seulement périrent en France, par suite d'accidents sur les voies ferrées. Aucune mort en 1873.

A quelles causes faul-il attribuer le petit nombre d'accidents que Ton est heureux de constater aujourd'hui sur les lignes firancaises? Un rapport adressé en 1880, au Uinistre des travaux publics, sur les moyens de prévenir les accidents de chemins de fer^ donne à cet é^id des renseignemrats intéressants. Aussi résumerons-nous ici ce travail, dû à un inspecteur général des mines, M. Guilicbot de Nerville, et qui était ' le résultat des travaux d'une commission d'enquête, composée do MM. Cacarrié, Meissonnier, Tournaire, inspecteurs généraux des mines ; Milliard, Rousselle. Brame, inspecteurs des ponts et chaussées; Collignon, ingénieur en chef des jiurils et chaussées; Vicaire, ingénieur des mines, et Ledoux, attâclié au contrôle des chemins de fer l'aris-Lyon-Méditerranéc.

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