Essayer le jeu de Pappareil
a. Le signal produit est annulé.
Il parait que ces douze signaux suffisent pour tous les avis à donner dans une section.
On Iroiivc rnijounrhiii sur la ligne de Paris-Lyon-Médilerranée(802 kilomètres) 233 postes munis des appareils à.signaux Tyer-Jousseim.
De nombreux accidents ont été évites depuis l'adoption do cos ineônieuses combinaisons et de romploi iiilolliuont des mi'>sriîi>s tr-ir-i:ra|)hii|ii(^s. Mais on lo conroit, rrlablisscnicrit d'iiri [laivil (Mismilili' est fort cofilcnx, et d; n'est que sur li'S li^jucs d'utu> grande ini[)ortanoe (lu'il peut être iuslalli'. Sur les liu'nes d'un inniudie tralic, le hlock-si/stcm fonctionne avec des appareils dune disposition plus simple, mais reposant toujours sur le même princijie, â savoir, la division de la voie en sections, consacrées chacune à la police de cette partie de la ligne.
Leseloehet allemandes, — SurleslignesàToleunique^il serait impossible desongerà(airefonctionnerled/(M>4y«^ei}t,quie$td*nnusagetropdispendieux. Cependant un chemin de fer à voie unique a besoin d*ètre surveillé autant qu*on chemin de fer à double voie, car des aeâdents résultant de la rencontre de deux tndns marchait dans sëns contraire, peuvents*y produire . C'est pour assurer la sécurité des lignes à voie unique par une surveillance rigoureuse, que l'on a inventé, en Allemagne, les c/o('Ae5^/fîc/;%{/e.v, qui, comme le block System, empruntent leurs moyens d'avertissement à réleclricilé.
Pour faire usage de ce dernier moyen d'assurer la police de In ligne, toutes les gares et les stations inqiortanles sont reliées par un (Il lélé^'i aphique, au moyen duquel les chefs de gare transmettent continuellenienl des dépêches relatives à l'état de la voie. Le télégra[die Morse — disons-le en passant — a remplacé, depuis quelques années, l'ancien télégraphe à cadran, qui était d'une action trop lente.
Les sonneries du télégraphe et les, appareils récepteurs des dépêches, sont établis dans les postes des gardes-barrière disséminés sur la lifne. L'employé indique le sens de la circulation des trains par un nombre dêterminé de coups de la sonnerie. Tous les agents de la ligne sont avertis, de cette manière, du nomlnre de trains en marche et de leur sens. S'il arrive que deux sonneries différentes se fassent entendre, à peu d'intervalle, c'est la preuve que deux trains marchent en sens contraire ; et alors les employés font immédiatement les signaux d'arrêt, dans les deux directions.
C'est pour perfeclionner ce mode d'avertissement qiie Leopolderimagina, en Autriche, en 1 876, les cloches dites aujourd'hui allemandes»
LES VOIES FEflHÉES EN EUROPE
La Compagnie du Paris-Lyon-Méililorr.mép, aprôs une étude approfondie dos r/ur/tci Leopolderttsiiie en Autriche, et en llalie,a adopté ce mode d'aver-
tisji'ment.
On trouve, dans une Notice publiée par cette Compagnie, la description suivante des cloches alleuiandes.
« \.c "îy^l^me LeopolJer consiste à faire sonner éleclriqiicmenl de crroFses cloches placées sur la façade des gares, sur les maisonnelles des gardes-lignes, ou sur des gaériteB intermédiaires, de manière à prévenir par l'audition d'un certain nombre de coups eonvenuB réglemeatairementi les agents des gares et tous les agents en stationnement sur la ligne, du dopari de> trains et de tons les incidents reh!ir<à leur circubiion, ti>N : mnrclie f<n dérive* demande de seeouT8»niarche de deux trains à la rencontre i Un de l'.iutre, etc.
Ainsi, par exemple, les trains marchant dans le sens pair sont annoncés par trois séries de deux coups de cloche, tandis que les Ir^ns 'marchant en sens irapsir sont annoncés par trois séries de trois coups de cloche. Gomme Iss cloches sont réparties sur la Ii','nc, de façon à être entendues d'un point quelconque de celte ligne, il en résulte que lc> ajronts des gares et les agent^^ de la voie sont prévenus non seulcnnent du départ dcâ trainij, mais encore du sens de la marche de ces trains. Par suite, si deux gares envoient, par une inadvertance coupable, deux trai JS en s^ens contraire, les agents, entendant les signaux correspondant & diaeun de ces triin<, peuvent prendre les mesures nécessaires pour les arrêter et prévenir une collision.
On comprend que l'on puis!:C,en faisant varier le nombre de coups de cloche et la durée de l'intervalle qui les ftépare, obtenir d^s signaux tout à fait distincts. En représentant les coups de cloche par des points et les intervalles séparant deux groupes consécutifs de coups de cloche par des traits horliontaux, on obtient ans représentation graphique des signaux. Ainsi :
représente un groupe de deux coups de cloche trois fois répétés.
représente un groupe de trois coups de cloche trois fois répétés. Dsux coups de doehe consécatifs, d'un même groupe, doivent 4tre séparés pai
un intervalle d'une seconde et demie à deux secondes. Deux groupes consécutifs doi vent t" tre séparés par un intervalle de six secondes au moinâ et de huit secondes au plus. Deux groupes conséculifâ doivent être séparés par un intervalle de six secondes an moins et de huit secondes an plus. Deux signaux consécutifs doivent toigours être séparés par un intervalle de huit secondes au moins, par un emprunt fait an télégraphe Morse les six coup de cloche, selon leur nombre et leur espaioemeat répondent aux signaux inscrits dans le tableau suivant.