‹ Les nouvelles de Miguel de Cervantes SaavedraChapitre 42 sur 53 · Épervier · texte numérisé non relu

Épervier

9. Il y a daDS l'original : Del loho un pelo, y ese de la espuerta; jea de mou sar espueria, qai veut dire panier, en espagnol, et, dans le jargon des obémiens, quelque chose qu'on ne nomme guère que par périphrase.

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41i DIALOGUB DES CHIENS

j'aTais toatês 1m marquas qui indiquant uu cbian da raca. Su oa momant arrira la maitra du troupaau, moiitA auF uua ju» ment irrita, à Vëeuyèra, portant lanoa at boudiar, ea qui la faisait plutôt nasemblar à un soldat gard»<o6ta qu'à un pro« priétaira de troupeaux. « Qud est ce dbien*là? damanda^t^ilau berger. Il m'a Tair d'être bon. «» Votre Grâoe peut le oroira, répondit la berger. Je l'ai bien examiné « et il n'y a pas un signe cbee lui qui n'annonoe'et ne promette un fameux cbian. n vient da s'approober de nous , et je ne sais à qui il apparu partlent, bien que je sacbe qu'il n'appartient pas aux trou* peaux d'alentour. -^Bb bieni puisqu'il en est ainsi, reprit la maître , mets-lui vite le collier de Léoncilio*, le obien qui est mort y donne«lui la même ration qu'aux autres « et oaressa-le tant que tu pourras, pour qu'il s'affectionne au troupeau et na le quitte plus désormais. > Gela dit, il s'en alla, et la berger me mit au cou un gros collier armé de pointes de fer, après m'avoir donné dans une auge de bois une copieuse soupe au lait. Il sa chargea aussi de me donner un nom , et m'appda Barcino '. Je me trouvai bien rassasié par mon second màtre et satisfait du nouveau métier. Aussi, je me montrai soigneux et diligent pour la garde du troupeau* Je ne m'en éloignais jamais qu'aux heures de la aieste , que j'allais passsr soit à l'ombrs de quelque arbre , de quelque roche, de quelque buia* son , soit sur le bord de quelqu'un des ruisseaux qui courent en grand nombre dans ces parages. Maia cas heures de mon repos, je ne les paasais point oisives t car je m'occupais alors la mémoire à me rappeler bien des choses , spécialement la via que j'avais menée dans l'abattoir, et celle que menaient mou mattre et tous ceux qui , comme lui , étaient soumis à satia» faire les caprices impertinents de leura msîtresses. Oh I qua de choses je pourrais te dire maintenant parmi cellea ^jtê j'a{>pris à l'école de cette bouchère , dame da mon msltre I mais il vaut mieux les taire , crainte que tu ne me tiennes pour diffus et pour médisant.

sciPioM.-^Comme , à ce que j'ai ouï dire, un grand poëta da l'antiquité disait qu'il était fort difficile de ne pas écrira da aatires , je permettrai qua tu médises un peu , mais jusqu'à la lumière et non jusqu'au sang ; je veux dire , que tu signales les choses , mais que tu ne blesses pas les personnes , car la médisance est mauvaise, quelque rire qu'elle excite» dès

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