‹ Les nouvelles machines marines, supplément au Traité des appareils à vapeur de navigation (volume 2)Chapitre 61 sur 83 · x 400 = 3.000.000 calories · texte numérisé non relu

x 400 = 3.000.000 calories

Donc, le rendement demandé vaut :

Si la vapeur avait été sèche et de plus surchauffée à 200°, on aurait obtenu pour le numérateur du rapport précédent, en prenant 0,48 comme valeur de la capacité calorifique sous pression constante de la vapeur surchauffée (IV, n*» 7,) :

(606,5 -I- 0,305 X 159 — 40)3.400 + 0,48(200 — 159)3.400 = = 2.157.895 calories,

et par suite le rapport eût valu 0,72.

Toutefois, dans les applications, les données relatives à la vapeur ne s'obtiennent qu'avec la plus grande difficulté. Le poids de ce fluide déduit des courbes d'indicateur ne représente, comme nous le verrons plus tard, qu'une fraction en général inconnue de la quantité réellement sortie de la chaudière. Aussi ne peut-on connaître cette quantité que par des mesures directes, et encore dans l'hypothèse d'une vapeur parfaitement sèche. Il faut, pour cela, suivre la méthode indiquée au n*" 3,, qui demande beaucoup de soins et de temps. En dehors de cas très-particuliers, les ingénieurs renoncent' à calculer pour chaque chaudière nouvelle l'utilisation dont il s'agit (*). Selon eux, ce qu'il importe de connatti*e au point de vue pratique, ce n'est pas la valeur absolue d'une chaudière ou plus généralement d*une machine, mais sa valeur relative^ c'est-à-dire son efficacité économique par rapport à telle ou telle autre qui l'a précédée. Dès lors, pour apprécier cette valeur relative, ils se servent de la dépense de vapeur déduite de l'indicateur, et de la consommation de combustible par cheval et par heure, laquelle consommation est proportionnelle (n** 6,) à l'inverse du produit de Y utilisation du combustible par son pout^otr calorifique et par le rendement calorifique.

Au surplus, Yutilisation du combustible s'estime, en pratique, d'une manière différente de celle que nous venons d'indiquer. On l'apprécie par le poids de vapeur sèche qu'engendre aux chaudières chaque kilogramme de houille. Pour calculer alors cette utilisation de la façon que nous l'entendons, il faut prendre le rapport dudit poids de vapeur réalisé au poids de vapeur total qui correspond au pouvoir calorifique du combustible. Afin de faciliter cette détermination, nous avons dressé le tableau suivant :

(*) Voir à ce sujet, ainsi du reste que pour les questions traitées aux ii* St et 3> nne note de M. l'ingénieur Risbec, sur la détermination de l'utilisation des machines, et les observations sur cette note de M. le directeur des constructions navales, Mangio^ insérées dans le Mémorial du génie maritime, 3* livraison, 1872.

PRESSION absolue

ilacb 2.»

TSHPitRA- TORE

andière.

TEMPÉRA- TURE

de Tean d'alimentation.

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