‹ Les nouvelles machines marines, supplément au Traité des appareils à vapeur de navigation (volume 2)Chapitre 72 sur 83 · CONDITIONS · texte numérisé non relu

CONDITIONS

de foncUonnemenC.

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Machines oïdioaires, avec condensation par mélange.

0SI2 à 0^22

Machines ordinaires, avec condensation par contact.

O^SOS à O»'»,^

Machines Woolf, avec condensation par contact.

Quand l'évacuation a lieu à l'air libre, la dépression qui nous occupe atteint le 1/10 environ de la pression d'évacuation au cylindre, soit 1/10 de 10/9 de l'S ou 1/9 de l*». Toutefois, dans les locomotives où l'échappement a lieu à travers un tuyau, ladite dépression atteint souvent 1/2 de 1'*.

— Lors de l'échappement de la vapeur du cylindre dans un autre cyluadre, comme cela se présente dans les machines Woolf, la question est encore plus complexe ; car il y a variation successive des pressions elles-mêmes dans les deux cylindres, avec intervention calorifique das parois de ces récipients. Ladite variation présente d'ailleurs de fréquentes anomalies, comme nous l'avons déjà dit au n*" 7,, au moins dans les Compounds à points morts discordants (n* llj). Ainsi, après un accroissement brusque du volume de la masse fluide se détendant, il arrive souvent qu'aux cylindres détendeurs de ces Compounds la pression demeure constante, croit même dans les moments qui suivent cet accroissement brusque, bien que le volume de ladite masse continue à augmenter, mais d'une manière successive maintenant, en môme temps du reste qu'il y a diminution de pression au cylindre détendeur. L'effet actuel s'explique parce que, eu égard aux étranglements des passages de vapeur, l'afflux de la vapeur du cylindre admetteur dans le cylindre détendeur considéré, ne se fait pas sentir aussi instantanément qu'il le pourrait, et que son influence rattrape en durée ce qu'elle a perdu en intensité. D'autres fois, c'est le contrake qui a lieu; autrement dit, il y a

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constance, voire même légère diminution de la pression, bien que le volume total de la masse fluide se détendant aille en décroissant. Cela tient à ce qu'on se ti^ouve à un moment où ledit volume va être brusquement diminué. Il arrive alors que, eu égard aux étranglements des passages de vapeur, F évacuation du cylindre admetteur cesse de se faire sentir dans le cylindre détendeur considéré, surtout si le piston de ce cylindre se trouve alors au moment de sa plus grande vitesse.

De tous les développements précédents, il résulte qu'on ne saurait déterminer par le calcul les états successifs que possède la vapeur lors de son passage d*un cylindre dans un autre. Aussi faut-il encore ici avoir recours à des appareils construits, pour se procurer la dépression du cylindre admetteur au cylindre détendeur dans les machines Woolf. Les valems moyennes de cette quantité sont données dans le tableau suivant déduit d'un bon nombre d'expériences :

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