‹ Les nouvelles machines marines, supplément au Traité des appareils à vapeur de navigationChapitre 55 sur 89 · PO · texte numérisé non relu

PO

Rapport de la longueur de la bielle à celle de la manivelle = 4,0.

Les trois cylindres étant égaux, il n^ a aucune réduction à faire sur le couple de départ du cylindre admetteur. Pour les cylindres détendeurs, la régulation est la même pour les deux sens de la rotation. Pour le cylindre admetteur, les introductions sont plus faibles pour la marche arrière que pour la marche avant. — La fig. 81 représente les deux couples de départ de la machine qui nous occupe. La courbe pleine correspond à la marche avant; la courbe pointillée correspond à la marche arrière.

Les introductions du cylindre arrière cessent aux points o et c pour la marche

rM2 COUPLES MOTEURS DE DÉPART. — iV 71,

avant, et aux points Ifeid' pour la marche arrière. Les introdoclions du cylindre avant cessent aux points h ei d pour la marche avant et aux poinl^

a' et c' pour la marche arrière. Le>

Fig. 81. Couples muleurs de départ du Sané.

introductions du cylindre milieu cessent aux points e ei g pour h marche avant, et aux points ef et ç' pour la marche arrière. Enfin Je»

évacuations du cylindre milieu commencent aux points f ei k pour h marche avant, et aux points f* eih pour la marche arrière. — Nouî.

n^avons pas tenu compte des périodes de compression à cause de leurs faibles valeurs.

Il existe toujours, pour chaque marche, deux répons : ef (ou ef) et (jh (ou ^'/i'), sur lesquelles on ne doit pas arrêter la manivelle du piston du cylindre admelteur. Ces régions sont beaucoup plus larges pour la marche arrière que pour la marche avant, à cause de la faible introduction dans le cylindre admetteur, lors de la marche arrière. C'est encore ï un point mort de la manivelle du cylindre milieu, et de préférence au point mort bas, qu'il faut placer cette manivelle, pour avoir la même facilité à faire partir la machine, en arrière comme en avant.

En comparant ce couple de départ à celui de Vlnfeniet {fig, 80), on reconnaît rinfluence de Taugmentation de l'introduction du cylindre admetteur pour la marche avant, dans les régions efei gh. Pour la marche arrière, l'introduction du cylindre admetteur du Sané retombe à très-peu près aux valeurs qu'elle possède sur Vlnfemel^ et le couple de départ en arrière est sensiblement le même sur les deux bâtiments.

Étoile du Chili. — Machine Woolf ^ à pilon à deux paires de vijlindres côte à côte points morts à 180® (à hélice)^ type des Forges et chantiers de la Méditerranée (U^ 27 J.

nÉGuuTios pour les deux marches :

/* . , ) admetleurs • . . 0 ,74

, , , ,. \ W18- . . • J dctendeore 0 ,78

Introduction { admelteurs 0 ]^1

{ "^"^ • • • ) détendeurs 0 ,71

Avances à révacualion des | bas 0 ,10

cylindres admetteurs ] haut 0 ,10

Compression des cylindres j bas 0 ,11

admetteurs ] haut 0 ,09

,,. -. . 1- j . l admelteurs rf = 0*,70

D.aiii«tr«. dM cylindre | détendeur. D = l-.ÎS

Itapport de la longueur de !a bielle à celle do la manivelle = 3,8.

COUPLES MOTEURS DE DÉPART. — iV li.

Les manivelles des quatre cylindres sont disposées sur l'ai'bre comme Tindîque la /i^. 82. Les éléments relatifs aux cylindres admetteurs étant réduits dans le rapport de d* k D*, on a

fait la somme des couples de dé- pi^, 92. Couples moU>un de départ etVEloiledu Chiii.

part pour les quatre cylindres, ce qui donne pour la marche avant, la courbe en traits pleins de la fig, 82, et pour la marche arrière, la courbe en pointillé. La manivelle du cylindre détendeur avant a été prisé comme index, et en partant du point mort bas de cette manivelle.

Les introductions du cylindre admetteur arrière cessent aux • points a et ^ pour la marche avant, et aux points a' et 1/ pour la marche arrière. Les évacuations de ce cylindre commencent aux points k et l pour la marche avant, et aux points k' et /' pour la marche arrière.

Les introductions du cylindre admetteur avant cessent aux points c et d pour la marche avant, et aux points c" et d' pour la marche arrière. Les évacuations de ce cylindre commencent aux points m et n pour la marche avant, et aux points m' et n' pour la marche arrière. Nous n'avons pas tenu compte des périodes de compression.

Les introductions du cylindre détendeur avant cessent aux points g et h pour la marche avant, et aux points g* et V pour la marche arrière.

Les introductions du cylindre détendeur arrière cessent aux points eei / pour la marche avant, et aux points ^ et f' pour la marche arrière.

Pour les deux sens de la rotation, les positions les plus favorables à la mise en marche sont les points morts et les demi-courses. Lorsque les manivelles sont à kb* sur la ligne des points morts, la machine part difficilement, ou même ne part pas du tout, à cause de la faiblesse du couple moteur, surtout lorsque la manivelle du cylindre avant est dans les environs du point mort haut. Le point mort bas de cette manivelle est la position la plus favorable pour la mise en marche.

Henri IV. — Machi7ie Woolf , à pilon à une paire de qflindres côte à côte points morts à 90« {à hélice), type des Forges et chantiers de la Méditerranée (n» 28J.

RfeuLiTioi pour les deax marches.

Introduction

bas.

haut

Avances à l'évacuation du

cylindre admetteur Compression dans le cylindre admetteur

Diamètre du cylindre admetteur. d

Diamètre du cylindre détendeur D

Rapport de la longueur de la bielle à celle de la manivelle :

admetteur détendeur admetteur détendeur bas . . .

haut. . .

bas . . .

haut. . .

Fig. 83. Couples moteurs de départ do Henri IV.

De la fin dé Tintroduction au commencement de Tévacuation, le piston du cylindre admetteur agit à-contre de la marche à produire, et son action doit 6tre retranchée du couple de départ relatif au cylindre détendeur, après Tavoir réduite dans le rapport de <f* à D*. — La fig, 83 représente les deux couples

moteurs de départ de la machine qui nous occupe. La courbe pleine appartient à la marche avant, et la courbe pointillée à la marche arrière. La manivelle du cylindre détendeur a été prise pour index.

Les introductions du cylindre admetteur cessent aux points a et ^ lors de la marche avant, et aux points a' et b' lors de la marche arrière. Les évacuations de ce cylindre commencent aux points c eid pour la marche avant, et aux points c' et d' pour la marche arrière. Les introductions du cylindre détendeur commencent aux points feig pour la marche avant, et'aux points /* et / pour la marche arrière. De la fermeture de chacune de ces introductions jusqu'au point mort suivant, le couple moteur de départ est nul.

On voit aisément que les positions de la manivelle du cylindre détendeur les plus favorables à la mise en marche, en avant ou en arrière, correspondent à la demi-course du piston de ce cylindre, le cylindre admetteur étant par suite vers un de ses points morts. — Après la fermeture de Tintroduction du cylindre détendeur, le couple moteur de départ est nul, pendant un angle de 50* environ, avant le point mort, et il y a toujours, pour ces régions, un sens de la rotation pour lequel la machine ne peut partir; c'est celui qui amène la manivelle du cylindre détendeur au point mort. Pour éviter cet inconvénient, il existe des tiroirs ou des robinets spéciaux qui permettent d'introduire directement la vapeur dans les orifices du cylindre détendeur, et, par suite, de donner de la vapeur à ce cylindre malgré la fermeture de Toriflce par son tiroir. 11 en résulte que le couple de départ se prolonge alors à partir du point /; par exemple, pour la marche avant, suivant la courbe qui passerait par les points c' et a'. <^ Malgré cette introduction directe dans le cylindre détendeur lui*

même, il peut arriver que la macfaiue ne parte pas si la manivelle de ce cylindre est trop rapprochée du point mort qu'elle doit franchir. Il faut, dans ce cas, renverser la marche et éloigner la manivelle de ce point mort. — C'est d'ailleurs une précaution h prendre en stoppant, que de placer le piston du cylindre détendeur t mi-course ; la machine doit alors partir facilement en avant ou en arrière.

Rif^nlt de Genouilly. — Machine Woolf, horizontale à bielle en retour à trois paires de oflindres bout à bout points morts à 120* {à hélice), type dlndret (n*> 31 J.

RiGOLATioii pour les deux marchesi

ijj^ ( admeUours 0,55

; • • • détendeurs O.ôs

haut i admetteurs 0,65

' ' ' / détendears 0,65

Avances à l'évacuation des j bas 0,14

cylindres admetteurs ( haut 0,1 5

Compression dans les cy- t bas * . 0,16

lindres admetteurs } haut 0,17

Diamètre des cylindres admetteurs d= 0",90

Diamètre des cylindres détendeurs D= 1",36

Rapport de la longueur de la bielle à celle de la manivelle. = 4,80

Dans ce genre de machine, Tarbre de couche a trois vilebrequins; chacun de ces vilebrequins est actionné par les pistons de deux cylindres placés bout à bout, le cylindre admetteur

Fig. 84. Cooptes moteurs de dépari du RigauU de GenouiUy,

en abord, les pistons étant montés sur une tige commune.

Pour construire le couple moteur de départ, fig. 84, il faut défalquer du couple de départ de chaque cylindre détendeur, l'action négative du cylindre admetteur, de la fin de l'introduction à l'ouverture de l'évacuation , et cela , après avoir réduit les données du cylindre admetteur dans le rapport des carrés des diamètres. On fait ensuite la somme des couples des trois cylindres détendeurs, en tenant compte des positions relatives de leurs manivelles.

En prenant pour index la manivelle du groupe avant des cylindres, la courbe pleine représente le couple felatif à la marche avant, et la courbe pointillée le couple relatif à la marche arrière.

RfGDLiTiOR poar les deox marches.

Introduction

Avances à Tévacuation du

cylindre admetteur Compression dans le cylindre admetteur

admetteur détendeur admetteur détendeur bas . . .

haut. . .

bas . . .

haut. . .

Diamètre du cylindre admetteur. d

Diamètre du cylindre détendeur D

Rapport de la longueur de la bielle à celle de la manivelle :

Fig. 83. Couples moteurs de départ du Henri IV.

De la fin dé rintroduction au commencement de Tévacuation, le piston du cylindre admetteur agit à-contre de la marche à produire, et son action doit être retranchée du couple de départ relatif au cylindre détendeur, après Tavoir réduite dans le rapport de d» à D«. — La fig. 83 représente les deux couples

moteurs de départ de la machine qui nous occupe. La courbe pleine appartient à la . marche avant, et la courbe pointillée à la marche arrière. La manivelle du cylindre détendeur a été prise pour index.

Les introductions du cylindre admetteur cessent aux points aeib lors de la marche avant, et aux points a' et fr' lors de la marche arrière. Les évacuations de ce cylindre commencent aux points c et d pour — la marche avant, et aux points c' et rf' pour la marche arrière. Les introductions du cylindre détendeur commencent aux points fetg pour la marche avant, et'aux points r et / pour la marche arrière. De la fermeture de chacune de ces introductions jusqu'au point mort suivant, le couple moteur de départ est nul.

On voit aisément que les positions de la manivelle du cylindre détendeur les plus favorables à la mise en marche, en avant ou en arrière, correspondent à la demi-course du piston de ce cylindre, le cylindre admetteur étant par suite vers un de ses points morts. — Après la fermeture de rintroduction du cylindre détendeur, le couple moteur de départ est nul, pendant un angle de 50* environ, avant le point mort, et il y a toujours, pour ces régions, un sens de la rotation pour lequel la machine ne peut partir; c'est celui qui amène la manivelle du cylindre détendeur au point mort. Pour éviter cet inconvénienï, il existe des tiroirs ou des robinets spéciaux qui permettent d'introduire directement la vapeur dans les orifices du cylindre détendeur, et, par suite, de donner de la vapeur à ce cylindre malgré la fermeture de Torifice par son tiroir. Il en résulte que le couple de départ se prolonge alors à partir du point/", par exemple, pour la marche avant, suivant la courbe qui passerait par les points c' et a\ *- Malgré cette introduction directe dans le cylindre détendeur lui-

même, il peut arriyer que la machine ne parte pas si la manivelle de ce cylindre est trop rapprochée du point mort qu^elle doit franchir. Il faut, dans ce cas, renverser la marche et éloigner la manivelle de ce point mort. — C'est d'ailleurs une précaution h prendre en stoppant, que de placer le piston du cylindre détendeur t mi-course ; la machine doit alors partir facilement en avant ou en arrière.

de Genouilly. — Machine Woolf, horizontale à bielle en retour à trois paires de cylindres bout à bout points morts à \Î0^ {à hélice), type dlndret (n'» 31 J.

lidsQLATioii pour les deux marchesi

admettours détendeurs admetteurs détendeurs

ibas .... I haut • • • )

Avances à l'évacuation des i bas

cylindres admetteurs ( haut

Compression dans les cy- } bas *

lindres admetteurs | haut

Diamètre des cylindres admetteurs d

Diamètre des cylindres détendeurs D

Rapport de la longueur de la bielle à celle de la manivelle.

0,55 O.oà 0,65 0,65 0,14 0J5 0,16 0.17 0",90 l-,36 4,80

Dans ce genre de machine, Tarbre de couche a trois vilebrequins; chacun de ces vilebrequins est actionné par les pistons de deux cylindres placés bout à bout, le cylindre admetteur

Fig. 84. Cooples moteurs de dépari du Rigauli de Genouilly,

en abord, les pistons étant mon lès sur une tige commune.

Pour construire le couple moteur de départ, fig. 84, il faut défalquer du couple de départ de chaque cylindre détendeur, Taction négative du cylindre admetteur, de la fin de l'introduction à l'ouverture de l'évacuation, et cela, après avoir réduit les données du cylindre admetteur dans le rapport des carrés des diamètres. On fait ensuite la sonuno des couples des trois cylindres détendeurs, en tenant compte des positions relatives de leurs manivelles.

En prenant pour index la manivelle du groupe avant des cylindres, la courbe pleine représente le couple l'elatif à la marche avant, et la courbe pointillée le couple relatif à la niarche arrière.

Les introductions bas des cylindres détendeurs cessent aux points a pour la marche avant, et a' pour la marche arrière ; les introductions du haut cessent aux points b et &'. Les introductions bas des cylindres admetteurs cessent aux points e pour la marche avant, et </ pour la marche arrière ; les introductions haut cessent aux points d et d'. Les évacuations bas des cylindres admetteurs commencent aux points e pour la marche avant, et e' pour la marche arrière; les évacuations haut commencent aux points f et f\ Nous n^avons pas tenu compte des périodes do compression.

On voit qu'avec ce genre do machine, le couple moteur de départ conserve toujours une certaine valeur, et que la machine doit partir dans toutes les positions que peuvent occuper ses manivelles. Les points de la rotation les plus favorables pour la mise en marche, dans les deux sens de la rotation, correspondent à la demi-course des pistons de Tun quelconque des trois groupes de cylindres, ce qui donne six positions principales. — La manœuvre de ce genre de machine s^effectue sans aucune difficulté.

Toupville. — Machine Woolf, horizontale à bielle en retour à quatre paires de cylindres bout à bout points morts à 90* et 1 80* (à hélice)^ type des Forges et chantiers de la Méditerranée (n« 31,).

RéODLATiov pour les deux marches :

i. ( admetteurs 0,784

. . \ admeUeurs 0,796

^^^^ ' ' ' ( détendeurs 0,804

Avances à l'évacualion des S bas 0,075

cylindres admeUeurs / haut 0,062

Compression dans les cy- j bas 0,062

lindres admetteurs | haut. 0,075

Diamètre des cylindres admetteur d =s 1",42

Diamètres des cylindres détendeurs D = 2",85

Rapport de la longueur de la bielle à celle de la manivelle. = 4,60

Dans cet appareil, Tarbre de couche a quatre vilebrequins, deux à deux diamétralement opposés, et calés par paires à angle droit. Chacun des vilebrequins est actionné par les pistons de deux cylindres Woolf placés bout à bout, le cylindre admetteur en abord, les pistons étant montés sur une tige commune.

Pour construire le couple moteur de départ^ /i^. 85, il faut défalquer du couple de départ de chaque cylindre détendeur, Faction négative du cylindre admetteur, de la fin de Tintroduction à l'ouverture de Tévacuation, après avoir réduit les données du cylindre admetteur dans le rapport des carrés des diamètres. On fait ensuite la somme des couples des quatre cylindres détendeurs, en tenant compte des positions relatives de leurs manivelles. — En prenant pour index la manivelle du groupe avant des cylindres, la courbe pleine représente le couple de départ relatif à la marche avant, et la courbe pointillée le ceuple relatif k la marche arrière. ^ Nous avons fait abstraction des différences qui existent pour les introdiietione de m%me nom aux divers cylindres,

et, d^autre part, nous n'avons pas tenu compte des périodes de compression pendant lesquelles Inaction des cylindres admetteurs est positive.

Les introductions du haut cessent aux points a pour la marche avant, et aux points a' pour la marche

arrière. Les introductions Fîg. 8&. Couples moteurs de départ du TourvUU.

du bas cessent aux points i

h pour la marche avant, et aux points 1/ pour la marche arrière. Les évacuations du haut commencent aux points c pour la marche avant, et aux points c^ pour la marche arrière. Enfin, les évacuations du bas commencent aux points d pour la marche ayant, et aux points d' pour la marche arrière.

On voit que dans cette machine, le couple de départ conserve toujours une yaleur notable, et que la mise en marche, ' dans Tun quelconque des deux sens de la rotation, doit pouvoir s'effectuer quelles que soient les positions des manivelles. — Les positions de départ les plus favorables sont celles qui placent deux vilebrequins aux points morts, et les deux autres à 90'' de ces points morts. Les positions les moins favorables pour le départ, sont celles qui placent les yilebrequins à 45* sur les points morts, entre h et V. Néanmoins, même pour ces dernières positions, la machine doit partir sans difficulté, car le couple moteur a une valeur notable.

Chap. V, § 4. — Compteurs enregistreurs; indicateurs du nombre

DE tours; indicateurs de la vitesse.

M* 7a. — 1. CMsldénittoi

'toatMirs da Banbr* de

— a.Iadicalrard»

de

ipéiidreli

B enr les eppereils earecletreore et eor les ia- CeBptenrs enrecletreom dn nombre de toars.

detonrs.

eyslèno Medemet. — 4. ladiceteer de nenbre CSemptear dlfMreiitfel indloetear de la vite— e

N* ^1t^ Considérations ifénérales sur les appareils enreftistreurs et sur les indicateurs du nombre de tours. —

Pour enregistrer le nombre de tours faits par la machine, on s'est servi, jusqu'à ces derniers temps, de l'appareil Paul Garnier repré*

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