AD* X 0,60X
De sorte que le rapport R ci-dessus se réduit à : R= ^-
En calculant la valeur de Teffort moyen P sur les pistons pour divers nombres de tours, on pourra se faire une petite table du rapport ci-dessus, et, en multipliant la consommation de la machine pendant le fonctionnement de la pompe par ce rapport, on aura le poids de charbon afférent au fonctionnement de cette pompe.
Diaprés les calculs faits par M. Ortolan, mécanicien en chef, la consommation des petits chevaux peut être décomptée d'après le tableau ci-dessous.
HDH^EO
OUHiTBB
GOMSOailATIOH
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OUiaVATlORS.
cheTaux
de
UQ tour
da type ré-
cylindre.
piston.
de
glementaire.
la pompe.
manivelle.
La consommation est calcolée avec une pres-
sion moyenne absolue de 126'" de mercure et une
dépense pour I*extraction égaleàl/ll«de la chaleur utilisée. Elle se rapproche
sensiblement des résultats moyens de la pra-
tique.
Il sera facile, d'après ces données, et en tenant compte du nombre de tours, der calculer la dépense pour une durée quelconque de fonctionnement. Article : Obsirtatiom. — Pendant la marche. Sur Fétat des machines, des
chaudières et des fuites ; sur la manière dont le combustible se comporte sur la grille; sur les travaux effectués, serrages, desserrages; heure d^allumage de nouveaux foyers, heure de la mise en marche; temps d'arrêt; heure de remise en activité des feux, d'extinction des feux ou de la mise des feux dans la position d'entretien. — Mêmes renseignements pour les machines auxiliaires. — Au mouillage. Visite des diverses parties de la machine; état des pièces; réparations; travaux d'entretien, etc
COLOMHB DE LA BOUGHB AVEC REP&RBfl.
Repères 1 et 2. — Inscrire à chaque article la moyenne pendant le quart.
Exemple : On a marché 1*30- ou 90"' à 0,6 d'introdaction.
— 2^ ou 120"* à 0,5 —
— . 0^30- ou 30-» à 0,4 —
On aura la moyenne par le calcul suivant :
Introduction moyenne = ^rr = 0,525 •
On aura la moyenne relative au repère, 2 par un calcul semblable.
Repères 3, 4 et 5. — Inscrire le nombre de tours moyen par minuU (3 décimales) à chaque allure de marche, et porter en note sur le carnet tpédal du chef du quart, le nombre total de tours pour chaque allure. — Le nombre de tours à chacune des allures est facile à compter lorsque la vitesse du bâtiment étant en rapport avec le nombre de tours par minute, Fallure du bâtiment ne change qu'avec ce nombre de tours ; il suffit pour cela de relever le chiffre du compteur à chaque changement d'allure. — Lorsque le changement d'allure du bâtiment résulte de changements survenus dans l'état de la mer, l'intensité du vent ou la direction de la route, le mécanicien n'a pas de point de départ précis s'il n'est pas prévenu de ces changements. Pour obvier à ce manque de renseignements et pour attribuer à chaque allure le nombre de tours qui lui convient, il faut relever le chiffre du compteur toutes les demiheures, car c'est à ces moments qu'on jette le loch et qu'on constate le changement d'allure du navire.
Repères 6, 7 et 8. — Lorsque les changements d'allure ne se font pas par ordre et qu'ils proviennent de circonstances extérieures, ce sont les indications fournies par la timonerie qui servent à répartir la durée du quart en grande moyenne et petite vitesse.
Exemple : V, = 9'*; Vm =• 1**M V^ = 6**; et supposons qu'on ait à
régler le quart de 11^1/3 du matin à 3''l/3 du soir, et que la table du loch porte :
11*30* vitesse =s »
3*30» — = 3«*,8 (ce qui correspond à 7»*,6)
Chaque loch représente le chemin fait depuis Theure du loch précédent jusqu'à rheure auquel il appartient. D'après cela on aura marché :
1* A moyenne vitesse depuis 11*30* jusqu'à P soit 1*30"
2* A grande vitesse depuis 1* jusqu'à 3*30" soit 2*30"
Total 4*00-
Remarque. — Chaque chef de quart doit faire, à la fin de son quart, le relevé du nombre de milles parcourus à chaque allure, et doit inscrire ces nombres sur son carnet êpécial (n« 76,). •
Pour le cas particulier où le bâtiment fait partie d'une escadre en évolutions, c*est le nombre de tours moyqn par minute compté pour toute la durée des évolutions, qui détermine l'allure moyenne du bâtiment, sachant d'après les expériences directes faites par calme, et non d'après les essais officiels, quel est le nombre de tours qui correspond à un nœud de vitesse.
Le temps de fonctionnement intermittent de la machine pendant les manœuvres d'appareillage et de mouillage, ne doit pas être compté dans Tune des trois allures de marche du bâtiment; ce n'est qu'à partir du moment où le chemin fait par le bâtiment est inscrit sur la table de loch, que l'on est dans l'une des trois allures prévues.
Repère 9. — La machine ne fonctionne comme auxiliaire que lorsque l'ordre en est donné, et ce mode de fonctionnement ne cesse également que par ordre. Le temps à inscrire au repère 9 est celui qui s'est écoulé entre les deux ordres. L^allure de la machine doit être réglée pour que la consommation ne dépasse pas l'allocation réglementaire de 0,15 G; mais dans tous les cas, c'est la consommation réellemerU effectuée qui doit être portée en dépense. On prend note de cette consommation sur le carnet spéciaL
Repère 10. — 11 s'agit ici de foyers allumés pendant le quart et qui étaient précédemment éteints, et non du nombre de foyers qui fonctionnent. L'allocation spécifiée au n* 76|, article allumage, est à peu près suffisante pour avoir de la pression, purger et balancer-, mais elle est insuffisante pour atteindre le moment où le bâtiment est en route, principalement si on ne part pas immédiatement après avoir balancé, ou si les manœuvres d'appareillage sont un peu longues. Dans tous les cas, la contommation réellement effectuée doit être constatée avec soin, et c'est cette quantité qui doit être portée en dépense au re^ père 17. On doit également la mentionner sur le carnet epédaU On inscrit également sur ce carneti la durée de rappareillage» depuis le moment où la
machine a été purgée et balancée jusqu^au moment de la mise en route, ainsi que le nombre total de tours faits par la machine pendant ce temps.
Lorsqu'on allume de nouveatu: foyers, la consommation réelle faite pour cet allumage est la quantité de charbon mise sur la grille, jusqu'au moment où la chaudière dont on vient d'allumer les feux, est mise en communication arec Tappareil moteur. Cette quantité est portée en dépense au repère 17 et sur le carnet epédaL Au repère 10, on porte simplement le nombre des foyers allumés.
Repère 11. — Les foyers remis en activité étaient précédemment dans la position de feux entretenus. Leur nombre s^inscrit au repère 11. — La consommation réelle, c'est-à-dire celle effectuée jusqu^au moment où la chaudière dont il s'agit est mise en communication avec l'appareil moteur, doit être inscrite en dépense au repère 17 et sur le camei spéciaL
Repère 12. — Le nombre d'heures à inscrire à ce repère s'obtient en multipliant le nombre de foyers entretenus avec le feu retiré sur l'avant de la grille, par le nombre d'heures de cet entretien.
Exemple : On a entretenu 8 foyers pendant 1^30* ou 1^^5, le nombre à inscrire est 8X1,5 = 12.
Les allocations normales sont indiquées au n^ 76^, article feux entretenus. Dans tous les cas, la consommation réelle doit être inscrite en dépense au repère 17 et sur le carnet epécial.
Repère 1 3 . — Le nombre total d'hectolitres d'escarbilles correspond à la totalité du charbon mis sur la grille, quel que soit l'état d'entretien ou d'activité des feux. — Il importé de ne pas confondre les hectolitres avec les seaux à escarbilles dont le petit modèle ne contient qu'un demi-hectolitre. Si les seaux à escarbilles sont de ce dernier modèle, le nombre à inscrire au repère 13 sera la moitié de celui des seaux vidés.
Repère Ik — Le chiffre à porter à ce repère est fourni par le contre-mattre de cale ; le chef de quart de la machine doit d'ailleurs vérifier l'exactitude des indications de cet agent. Ce nombre d'hectolitres sert à calculer la consommation normale correspondante, qui est de 16^,666 par hectolitre d'eau distillée.
Chaque fois qu'il est possible de constater la dépense réelle occasionnée pour la distillation, cette consommation doit être inscrite sur le carnet epécicd.
Si la vapeur est prise aux chaudières en fonction pour l'appareil moteur, il est impossible de constater la dépense réelle afférente à la distillation. Mais» si l'on allume une chaudière pour faire de l'eau douce, la dépense à inscrire sur le carnet epécial est celle réellement faite à cette chaudière pendant tout le temps de son fonctionnement pour la distillation, allumage compris. Si plus tard la chaudière est mise en activité pour le service de l'appareil moteur, la dépense pour l'allumage ou pour la remise en activité sera retranchée de la dépense totale et portée à l'article allumage ou remiee en activté^ suivant le cas. L'excédant reste au compte de l'eau distillée.
Repère 15. — La ligne de ce repère est destinée à recevoir l'indication du nombre d'heures pendant lequel les pompes de cale de la machine ont refoulé
Teau de la cale à Textérieur. Ce nombre ne peut être obtenu exactement qu*autant que les pompes se déclanchent.
La durée et le motif du fonctionnement des pompes de cale spéciales mues par la machine elle-même, sont inscrits k Tarticle observations.
Repère 16. — Ce nombre d^heures est décompté comme si un seul homme avait fait le travail.
Exemple : On a employé 12 hommes pendant 2^15'* ou 2^^35j le chiffre à inscrire à • ce repère est 2^,25 x 12 = 27.
Les hommes employés à la forge ou à rétabli ne doivent figurer dans ce décompte, qu'autant que les travaux qu'ils exécutent se rapportent à la machine ou à ses dépendances. Les hommes gradés qui surveillent ou qui dirigent Texécution des travaux de machine, doivent être compris dans le nombre d'hommes employés à l'entretien.
Repères 17, 18 et 19. — Les chiffres à porter à ces repères sont les consommations totales effectuées pour la machine, quels que soient l'allure et le degré d'activité des feux. En un mot, tout le charbon qui a passé sur les grilles pendant le quart, doit figurer au repère 17.
Le carnet spéckU donne le moyen de défalquer de cette consommation totale, la partie qui n^ncombe pas à la propulsion du bâtiment, et, en outre, de répartir la dépense afférente à la propulsion entre les trois allures de marche. Après déduction de la dépense incombant aux allumages, remise en activité, entretien des feux et eau distillée, le reste donne ce qui a été consommé d'une manière effective pour la propulsion.
Pour répartir cette dernière quantité entre les différentes allures, d'après le nombre de foyers allumés et le nombre d'heures de marche, on peut opérer ainsi qu'il suit, en supposant que les feux ont toujours eu le même degré d'activité.
Exen^le : On a dépensé pour la propulsion 3962i« et on a marché :
A moyenne vitesàe pendant 1^30" ou 1^,5 )
avec 8 foyers, ce qui correspond àl foyor ! 12^
allumé pendant l^& X 8 = 1 2^ )
A grande viteue pendant 2^30* ou 2^,5 |
avec 20 foyers^ ce qui correspond à 1 foyer > 50^
allumé pendant 2^,5X20 =50* )
La consommation totale équivaut à 1 foyer allumé pendant 62*.
Il y a eu ^ =0,195 (en nombre rond 0,2) de la consommation totale affé-
VA
rents à la moyenne vitesse et 0,8 (en nombre rond) afférents à la grande vitesse, ce qui donne :
Consommation à moyenne vitesse 3962 X 0,2 = 792*e,400. Consommation à grande vitesse 3962 x 0,8 = 3169^S600.
Les résultats ainsi obtenus sont inscrits sur le carnet spécial.
tu. 28
CARNET SPÉCIAI
sisisiunoN
du
quart.
AILOMAGB DBS PCOX.
Durée de Nombre l'appa- de reillage. tours.
CharboQ dépensé.
CHABBOR DfpSlfSi PODl
GRAHDB TITBS».
UtntiM des feux.
Remise
en activité.
Ean distillée.
de miUee.
de loars.
Cbartwi
CARNET SPÉCIAI