PREFACE. XXV
— Dans nôtre troisième partie, nous avons groupé en préceptes divers pour la corroboration pratique des Nov^ velles méthodes de navigation, toutes les recommandations de nature à rendre le plus exact possible aujourd'hui la détermination du point à la mer. Nous avons indiqué, en particulier, la perfection qu'on est actuellement en droit d'exiger des différents instruments (instruments de route, instruments à réflexion, chronomètres, etc.), qui concourent à la détermination dont il s'agit.
Nous avons montré ensuite : 1** dans quelle mesure on peut reconnaître et par suite éliminer les erreurs systéma" tiqvss de ces instruments; 2^ la manière de se perfectionner dans leur usage, de façon à restreindre le plus possible les erreurs accidentelles y relatives; 3* comment il y a moyen d'apprécier rationnellement celles de ces dernières erreurs qui proviennent des observations elles-mêmes, quelle que soit l'espèce de celles-ci, et qui servent, en définitive, de base^ au calcul des erreurs sur les résultats. Nous avons insisté sur ce dernier détail; car l'application de la « Théorie des erreurs d'observation » peut se trouver taxée d'être pure* ment conventionnelle, dès lors que les valeurs des erreurs de début ne sont pas rationnellement justifiées.
— Notre quatrième partie, relative à la résolution de divers j^roblèmss de navigation par la série de Taylor condensée, contient des applications, dues à M. Rouyaux, qui méritent au plus haut point de fixer l'attention des navigateurs instruits. On verra là un ordre d'idées aussi original qu'usuel pour éviter de recommencer en entier des calculs de même espèce, dépendant d'éléments observés à des intervalles de tçmps susceptibles d'être assez no-