CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LA TROISIÈME PARTIR
à Tétàlra, en les comparant à celui-ci au moment du remontage ; ou plus généralement prendre toutes les données voulues pour remplir Ib Carnet dn chronaméirei (n*" 153). Déduire, tant desdites compam» ions que de la formule ou du graphique de marche, s'il y a eu ou non perturbation (n"» 158 et 169). Dans tous les cas, jdéterminer(n'' 155) la valeur moyenne de la marche intégrale de l'étalon pour chaque inter*^ Talle de temps, après l'avoir contrôlée à l'aide des autres montres; et en tirer l'état absohi dudit étalon, seul état utile à connaître pour la détermination de la longitude.
6*" Loin des terres, se borner chaque jour au calcul habituel d'angle horaire avec une hauteur prise le matin dans les circonstances favorables, et à un calcul de la latitude par la hauteur méridienne ou drcumméridienne du Soleil. — Lorsque les observations manquent i midi, prendre, autant que faire se peut dans Taprès-dlner, une hauteur exura-méridienne, et en déduire avec la hauteur du matin le point observé. Se servh* pour cette détermination du procédé Marcq Saint-Hilaire(n* 42). Toutefois si, comme cela a lieu souvent, l'angle hormre du matin est déjà fait ou préparé, l'utiliser en se servant pour ladite détermination de la méthode Pagel (n* AS). Ne pas oublier bailleurs que cette méthode fait déÊiut (n"" A A) quand l'une des deux hauteurs a été prise aux environs du méridien.
0* Dans les longues traversées, observer de bonnes distances lunaires (n** 67, 76 et 77) pendant plmieurs jours consécutif, pour en tirer quelques déductions sur le régime des chronomètres, surtout s'il y a eu des perturbations.
7<' Aux approches des atterrissages, la nuit ou mieux à chaque crér puscule, prendre de bonnes hauteurs méridieuoes ou au besoin extraméridiennes d'éto'des, afin d'en déduire des paralléleê de posUion ou dm droites de hauteur; se servir aussi de la poIatr«, si on peut la saisir. — Si la Lune est visible, l'observer à sa cuhninatiion (n* 19) ; et calculer la latitude en tenant compte de la vitesse de l'astre en déclinaison et de celle du navire en latitude. Le matin crocher, dès qu'on le pourra, «ne bonne hauteur du Soleil pour en déduire tout de suite une droite de hauteur suivant le procédé Marcq, appliqué du reste autant que possible avec le point estimé combiné (n* 5), c'est-à-dire corrigé tant bien que mal des courants et des erreurs de l'estime. Si on a hâte de connaître sa position, déterminer une deuxième droite de hauteur avec le Soleil dès que son asimut différera d'au moins AS" du premier asin^t. '— Dans tous les cas, aux enviroi» de midi, prendre des cir-