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FIN DE LA Q0ATKIÈME ET DERIOÈRE PARTIE

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Si, avec un graphique de marche en isothermes (n** iàà et lAO), la température d'un jour donné à la mer correspond, dans la partie dudit graphique dressé en rade, à une date très-éloignée, on ne devra pas se fier complètement à la marche tirée du graphique ; car une tangente isotherme partant de très-loin peut donner des diffllrenées notables, par suite d'une légère erreur sur son indinaison. Dans ce cas spécial, il convient de vérifier ladite marche, en la comparant à des marches de mer de date plus récente et de température qui approchent de la sienne.

Toutefois, ce mode de procéder cessera d'être applicable si la timpérature du jour de mer considéré se trouve différer notablement des diverses températures avec lesquelles a été construit en rade le graphique de marche employé. Or le cas qui nous occupe se présente assez fréquemment, même sur des bâtiments depuis longtemps en cours de campagne et où le graphique de marche des chronomètres a pu être complété par diverses parties dressées en rade; tels sont, par exemple, les navires en station Tété à la côte de Terre-Neuve, et descendant Thiver aux Antilles, etc.

On peut évidemment lever la difficulté en ayant recours à une ligne isotemps (n"" li7et 150), qu'on extrapole. Mais M. Hilleret a proposé un moyen très-ingénieux directement applicable au graphique en isothermes dont on dispose, et qu'il nous semble utile d'expliquer.

Au lieu de mener par le point de la température du jour de mer considéré une parallèle à Taxe des temps, on tire une sécante qui coupe en le plus grand nombre de points possibles la courbe des températures; et on projette sur la courbe générale des marches (n"" 1A2) chacun des points d'intersection ainsi déterminés. 11 résulte de là une série de nouveaux points, qui tous devront se trouver sur une courbe, que nous appellerons, avec M. Hilleret, ligne thermique. — Il peut se faire que la sécante sus-mentionnée ne coupe la courbe des tempe* ratures qu'en un ou deux points. En pareille occurrence, on cherche aussi les points de rencontre de cette sécante avec les diverses horizontales menées (n** IAA) à travers ladite courbe pour la déterminaas

tioD des isothermes. On projette chacun des nouveaux pdnts sur celle de ces dernières lignes qui lui correspond. On a évidemment ainsi des points appartenant à la ligne thermique cherchie^ et qui se trouvent en nombre suffisant pour bien déterminer cette ligne. — En tout état de cause, si la formule générale des marches correspondait à la série de Taylor bornée aux termes du second degré, ainsi que nous l'avons supposé aux n*' i A5 à 1 &7, la ligne thermique serait une parabole. Hais, dans la pratique, il n'en est pas gâiéralement ainsi. On se contente alors de tracer une courbe continue et sans inflexion, en s' écartant le moine possible des pcants projetés précités. Cette opération faite, on extrapolé la ligne thermique; et le p<»Bt où cette UgM coupe l'ordonnée menée par la date de mer en question, fournit la marche diurne cherchée.

Comme toutes les lignes thermiques ont la forme approchée d'une parabole, ai la ligne obtenue paraissait avoir son sommet dans la région à extrapoler, il s^ait préférable, au lieu de l'employer, de mener une nouvelle sécante pour déterminer une autre ligne thermique. On se servirait alors de cette dernière ligne pour l'extrapolation, autant toutefois qu'elle ne se trouverait pas dans la mèoie situation particulière que la première. — En tout état de cause, si on trace, en partant de la même température relative à une date donnée, une série de sécantes, il est évident que les différentes lignes thermiques résultant de ces diverses sécantes, devront toutes passer, aux erreurs près de construction, par le pobt dont l'ordonnée est i^ppelée à fournir la marche incoonue.

U MUS reste à faire remarquer que les lignes isothermes forment un cas particulier dea lignes thef miquest à savoir celui oà ces dernières lignes sont menées parallèlement à l'axe du temps.

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