‹ Les nouvellistesChapitre 66 sur 139 · I. Dibl, de VAmenali m · texte numérisé non relu

I. Dibl, de VAmenali m

des grands Cordeliers continua de se tenir régulièrement, depuis les dernières années du règne de Louis XIV. où il se forma, jusqu'aux journées sanglantes de la Révolution française, où il exerça toute son action.

Tout au contraire du cloître des Cordeliers, les allées du Luxembourg, ombragées d'ormes et d'ifs, étaient généralement sillonnées par les nouvellistes d'opinion modérée. Du moins ceux-ci y donnaient le ton. C'était le journal, — non, le jardin des débats politiques et littéraires. Et la critique des écrits nouveaux y occupait la première place. Ici se retrouvaient les Sainte- Beuve et les Saint-Victor, les Faguet, les Lemaître et les Gaston Deschamps du temps. C'est à cet aréopage de plein air que Le Sage fait allusion dans ses Mariages du Canada 2 :

Grand juge, consul du Pcrmesse, Vous savez notre différend, De grâce, réglez notre rang, Par un arrêt plein de sagesse, Par un arrêt définitif, Tel que vous en rendez a lit'!

1. Gazetins de la police. L724-1748, Bibl. de l'Arsenal, Archives de la Bastille, 10155-10169. — Les Nouvellistes, comédie 1 17 11). Bibl. de l'Arsenal, ms. 2154, p. 138--.?G0. — Journal du voyage de deux jeunes II ■■' a

Paris en 1656-1658 éd. Marillier); Paris, 1899. — Du Camp d'Orgas,

sur les erreurs des hommes et les nouvellistes 'lu temps;

Paris. 1690. — /.'■ Grand théàtri istes, docteurs et historiens à l'i

ou le cercle fameux di :'" proi ■ nade du Luxembourg; Anvers, 1689, —

Alphonse de Gisors, le Palais du Lu embourg; Paris. [847.

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