‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 3 sur 87 · FRANC · texte numérisé non relu

FRANC

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aud l’accompa- !

ite la journée ?

n'y a que huit

lavignan, mon !

nstances réité-

in digne matdites donc...

s'appelle, M.

M. de Flaviave colonel...

suis heureux, inête maison, puisque vous naître, il faut eil, que vous à rester long-

toine, parlez,

is et l'excelun vaillant,

brigadier !

ois ?

aites excuse,

1e donner de

on ami, que les question-

Se

uer que M.

> du monde,

Pt er

et que l'isolement de cette petite maison près de

À Paris, plaît à leurs habitudes.

François, vous !

1 excellent colonel.

FRANÇOIS.—Oh! d'abord moi, je l’aime cet

ANTOINE.—Qui, mais je vous en préviens, le jour où il s’apercevra jue vous vous occupez

… { d'autre chose que de vos légumes et de vos ).—Ah ! pour

plates-bandes, et qu’au lieu de vous tenir au jardin, vous vous amusez à pousser vos promena-

| des jusque dans les salons, le colonel aura vite

fait votre compte.

FRANÇOIS.—Ah ! ça, voyons, est-ce parce que j'ai demandé si m'sieu le colonel resterait toute ï journée à Paris ?

ANTOINE. — Cela et autre chose.— Bonjour, François. (27 entre dans le pavillon.)

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