ROMA
Bou regards sieur L trat por
Luci
ue j’e eman
n! suis-moi, e...
et je vous lagne, tantôt la misère et renais rien e, et quand beau m’enrts! J'étais oulus vivre, tout risque !
puveau vous or dont je tai !...
lu sang ont
us le payer ; ivre Mtèché 1e sais dans isse le pied m'attendait que je prisse otre ordre, e des tripots ui versât à et tout cela, une heure moment où, m'a fallu ’insultait et
par Flavi-
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RomaAny.—Non !
Macreuse.—Eh bien, tu accepteras au moins la vengeance.
ROMANY (avec un éclatr).—Quoi !.… Macreuse.—Ecoute, les moments sont précieux, je suis dans cette maison sous un nom qui m'a valu toute la confiance de Bouvard: il me croit l’agent de ses amis des départements du midi, il déteste Flavignan ; il veut le perdre... et j'ai eu l’adresse, tout en para mes plans pour moi seul, de partager les siens et de les exploiter à mon profit. Il lui fallait Lucien. Je lui ai livré Lucien... oui, hier, pour obtenir une somme d’où dépendait sa vie, Lucien a osé. Romany.—Ah ! je comprends tout!.. achevez!.
Macreuse.—Silence, on approche. C’est Bouvard.. c'est Lucien... Mais de là, nous pourrons tout entendre ; viens... tu portes un nom d’emprunt, dis-tu; eh bien, je t'apprendrai ton vrai nom... tu sauras porne tu dois haïr et te venger! Viens! (71 entraîne Romany dans le cabinet de gauche, dont la portière retombe, au moment où Bouvard paraît à droite suivi de Lucien.)