SCÈNE 1ère
FILOCHE, seul, debout, les yeux machinalement fixés sur la rivière. Un rayon de lune l’éclaire.
Fizocue.—Il m'a dit: je m’appelle Lucien.
Je l’aime donc, ce Lucien? Depuis que je lai vu, du fond de mon cerveau disent de pâles éclairs. J’entends comme des voix lointaines qui murmurent des noms que je ne puis saisir.
Quels noms? Je me penche, j'écoute. Il me semble que je vais les voir paraître en traits de
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MARIOL
creuse, n pont u moui occu- * a Seine instant t, com- > perdre nsi que baignés ittorespaysage es donion du monté s autres pont et inotiers creuse, L porte,
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feu, dans l’air, dans la nuit... mes lèvres s’agitent comme si j'allaisles articuler.. et revivre ! Non! ce sont les visions de la mort, les fantômes du cercueil, voilà tout. En vérité, il y a des instants où je crois que je deviens fou !.. Ah! je voudrais bien revoir celui qui m'a dit: je m'appelle Lucien !.… (/{ s'éloigne lentement par l'estacade, et disparaît à gauche, sous le pont.)