‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 81 sur 87 · FLAVIGNAN, RENAUD, MACREUSE, MARIOLLE · texte numérisé non relu

FLAVIGNAN, RENAUD, MACREUSE, MARIOLLE

Macreuse.—Un pas, un cri, et Lucien est mort |

FLAVIGNAN.—Quels sont cés hommes ?

MaARIOLLE (s’abritant derrière Macreuse).—ÆEh bien ! on ne reconnaît donc pas le petit François, l’ancien jardinier de monsieur le comte ?.

RENAUD (reconnaissant . Roncevaux). — Roncevaux |

MacreusE.—Oui ! c’est moi ! après ? (Mouvement de Flavignan.). . |

RENAUD.—Et pas une arme ! rien!

MACREUSE.—Des armes ! est-ce que j'en ai, moi? Des armes! lorsque Lucien est en mon pouvoir !

RENAUD (voulant se jeter sur Macreuse) .== Misérable !

FLAVIGNAN (l'arrétant).—Je devine!

MaRIOLLE. — Tiens ! il faut bien que nous ayons nos petites garanties.

FLAVIGNAN. —Mais, misérable, tu oublies que d’un mot, je puis te faire arrêter.

MACREUSE.— Qu'est-ce que ça me fait! Vous

TRS NS PORT Li,

App RSR GET EE

auriez dans vos mains toute la police de l'Europe, qu'avant que vos légions de gendarmes eussent fait un pas, ce que j'ai ordonné serait

accompli.

FLAVIGNAN.— Voyons ! que veux-tu ? parle ! 1}

te: faut de l’argent sans doute.

Macreuse.—Allons donc! je suis plus riche que vous !

FLAVIGNAN.—C'esi donc une vengeance | . Macreuse. — Oui, mon cher comte! Tu verras. j'ai inventé des choses surprenantes | Seulement, comme nous ne sommes pas ici chez nous, et que l’heure et le lieu seraient mal choisis pour causer d’affaires, tu viendras me voir chez moi. (Mouvement du comte.) Oh! sois tranuille, ne crains rien pour tes jours ; ta vie m'est désormais plus précieuse que ta mort. Je ne suis encore que Macreuse le bandit... mais grâce à toi, je veux redevenir Roncevaux !... le Roncevaux d’autrefois!... Au revoir, comte! Je vous enverrai ma voiture | ReNauD.=®Ùt nous le laisserons partir !

FLAVIGNAN.—Renaud !... Il a Lucien pour otage :

ARIOLLE.—Bonsoir, la compagnie |

Le théâtre change.

de l’Eundarmes é serait

parle ! I as riche

ce !

te! Tu nantes !

ici chez al choïime voir ois tranie m’est » ne suis râce à e Ronite! Je

An pour

Page 1