LA DERNIÈRE NUIT
L'intérieur du vieux moulin de Macreuse. Masure prête à crouler. Les ais disjoints semblent fléchir. Point d'autre fenêtre qu'une petite lucarne an fond, à droite, garnie de barreaux et regardant le feuve qui coule au pied de la maison. Portes à gauche et à droite. Dans le plancher est pratiquée une trappe ; c’est l'entrée des caves ; sur le devant, à droite, une table et un escabeau. Une lampe allumée sur la table et un encrier. On est aux dernières heures de la nuit.