‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 84 sur 87 · LES MÊMES, LUCIEN · texte numérisé non relu

LES MÊMES, LUCIEN

LucIEN (accourant par la droite, à Flavignan). —Ah ! monsieur le comte! Oh! ne restons pas que ali horrible maison! Sortons, sorton

FLAVIGNAN. — Vivant ! (Les yeux au ciel.) Merci ! (Lui montrant at Lucien, avant de quite ce lieu, allez courber le front devant votre

re.

d LUCIEN TE Filoche).—Ciel !

HENnt (avec une émotion contenue).—Oui !

Lucien, je suis ton père!

RENAUD. — Il a grandi sans vous connaître orphelin, déshérité... mais le vieux Renaud était là. Je l’ai bien aimé, monsieur.

HENRI (lui serrant la main).—Renaud ! (Aper-

libre, et t par la

sg mains.

e. Îls

n père,

an !

vignan).

tons pas sortons

cevant Romany qui se tient à l'écart.) Ah ! tous deux, tous deux sur mon cœur!

RENAUD (qui est remonté au fond). — Voici Roncevaux accompagné de ses bandits !

Romany (vivement).—Mon père, ne restons pas ici |

HENRI.—Oui ! je veux rester ! Qui sait! allez, laissez-moi !

FLAVIGNAN.—Non ! fuyons la vue de ce misérable !

Henri.—Dieu a fait un miracle en me rendant à moi-même, c’est au nom de ce Dieu que je vais une dernière fois parler à cet homme ! Je sens que le ciel m'inspirera |

RenauD.—N'y at-il plus rien à tenter ?

HenRi.—QOui, il y a à prier Dieu et à nous confier à lui! (Z/ regarde ses enfants et leur fait signe d'espérer, puis il relève les yeux vers le ciel. À Flavignan.) Allez, je vous l’ordonne. (Z{s sortent par la gauche.)

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