‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 86 sur 87 · SCÈNE V. RONCEVAUX, Puis HENRI · texte numérisé non relu

SCÈNE V. RONCEVAUX, Puis HENRI

Roncevaux (qui est resté sur le devant, à droite, les bras croisés).—C'est cela, tirez les verrous, ce n’est pas moi qui vous dérangerai, imbéciles !.. Oui, oui, vous trouverez un coffre-fort ; mais la serrure ne s'ouvrira pas et alors en avant les pioches, les leviers !... C’est cela —qu'ils fassent tomber les pierres où la caisse de fer est scellée. —C'est là que je les attends. (Debout sur la trappe.) Ils ne se doutent pas que cette masure, déchaussée par sa base, va s’abimer sur ellemême, que le toit craque et penche, que les poutres, manquant d'appui, n’attendent qu’un choc pour crouler... J'avais prévu cela, mes maîtres. Mon coffre-fort, il est vide, mais il est de fer, et c’est la seule assise où repose encore cette ruine !... Allez, piochez, déracinez ces murailles, et Macreuse n'aura plus de complices ! Et le fleuve qui est là, profitant de la première déchirure de cette maison croulante, épanchera sur vos cadavres le silence et le mys-

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