‹ Les nuits italiennes contes nocturnesChapitre 20 sur 47 · A LA MÈRE DE L'EMPEREUR · texte numérisé non relu

A LA MÈRE DE L'EMPEREUR

La semaine sainte de 1834 sera mémorables Rome. Jamais, depuis Brennus, Homo n'avait vu autant de Gaulois : les idiomes de la Seine, de la Loire, du Rhône, delaDurance, se croisaient depuis le pont /Elius jusqu'au omheau de la fille de Crassus le Crétois. Au Capitole, les ^ens et les oies nous regardaient amicalement passer SQ H plate- forme où veillent Castor et Poilus. Cette fais, il est v i, nous ne venions pas incendier le temple de Jupiter Cap^j^ n j massacrer les sénateurs sur leurs chaises curulcs, , i, 0 ulc verse r les sépulcres de Romulus et de Kuma. P^l'ag pacifiques etpicux, Gaulois dépouillés de 1 anneau de f et ^ e j a f ranc j S q Uej nous arrivions à Rome sans chu sang egprit de conquêt(3) ne noas souve nantplusde l'e^ ard dtl gui sacré au coq ossorantl

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