JJ
vers la vie de Missionnaires et non vers celle d'administrateurs. Dur leur était cet esclavage auquel ils ne s'étaient résignés que par amour de leurs frères et pour le succès de l'œuvre commune. Au lieu de rester, du matin au soir, dans les bureaux d'une chancellerie, ils auraient préféré, comme autrefois, courir aux âmes, les grouper autour de leur chaire, les émouvoir et les amener repentantes au sacré tribunal. Il y a, là, pour le Missionnaire, des joies surnaturelles et des consolations ineffables, dont on ne perd plus le souvenir, quand on les a, une fois, goûtées.
A l'unanimité, les bulletins de vote exprimèrent le même sentiment : pour le bien de la Société, il était opportun que le P. de Mazenod et le P. Tempier continuassent leurs fonctions de vicaires généraux.
La conduite du Fondateur était solennellement approuvée. La conformité de vue entre le père et les enfants s'affirmait éclatante. Après cette épreuve, comme au[)aravant, tous ne formaient vraiment qn'une seule famille, dans laquelle se retrouvaient le cor iiniim et Yanima iina.
La Ciolat. Le Bec de V Aigle. (Voir le texte, p. 117).