Mnrro, Puberté, p. 4 3, 67, a
a. Les accidents mentaux des hystériques, 1 89 \ , p. 399.
LES CONDITIONS PHYSIQUES DÉTERMINANTES
il est évident que certaines causes déterminantes jouent un rôle dans l’éclosion de la maladie. Tous les auteurs ont noté l’importance des fatisrues, des excès, des traumatismes, des maladies infectieuses, de la puerpéralité, etc.1 2.
On a rattaché des cas d’une manière nette à des maladies d’estomac", à des lésions cardiaques3, à l influenza4 5, etc. MM. Pitres et Régis ont fait une statistique de !.\o cas où les causes physiques semblent avoir eu une grande influence. Ces cas se décomposent
ainsi0 :
Opérations chirurgicales a
Maladies vénériennes et cutanées 8
Surmenage.. . 5
Maladies infectieuses 12
Accidents nerveux 6
Cîrossesses a
Ménopause 5
Dans mes observations j’ai noté que les obsessions semblent avoir commencé immédiatement ou quelque temps après les phénomènes suivants et que par conséquent ceux-ci peuvent avoir eu quelque influence sur elles.
Congestion par la chaleur i cas.
Refroidissement de la tète i
Surmenage physique 3
Blessures accidentelles 4
Contusions à la tète i
Opérations chirurgicales 5
Eczéma et maladies cutanées 3
Uréthritc 4
Métrito 2
Syphilis 2
Troubles gastriques io
Choléra i
Bronchite 2
Inttuenza 4
1. Baillargcr, Recherches sur les maladies mentales, 1890, p. 2G2. Séglas, Maladies mentales , p. 60, etc.
2. Dcvav. Etat délirant par auto-inloxication. Journal méd. cl de chir. [irai., 1873, p. 4'J7-
3. Roubinovitch. Phobie dans un cas d’insu Itisancc mitrale. Société méd.-psych., 27 mai 1875.
4. Pailhas, Obsessions nerveuses au cours d’une atteinte d’inlluenza. Ann. méd. psych., i8q3, II, 4a0.