Emotivité
On rencontre cependant des malades qui paraissent porter autrement et d'après lesquels s'est formée cette commune que les obsédés sont extrêmement émotifs.
Ce sont d'abord les timides, presque tous nos scrupu été des timides, or « pour être timide, dit M. Harter faut d'abord être enclin à éprouver une certaine émoti certaines circonstances... c'est une réaction émotive sp aveugle, irrésistible qui survient par le seul fait de se \ en public, comme le vertige se produit a la vue d'un préc Ce sont ensuite les tiqueurs « qui sont tous des atteints d'une affectivité désordonnée' ». Puis tous les pi dont la maladie consiste dans une tendance irrésistib émotions disproportionnées.
Aussi n'estil pas surprenant que beaucoup de nos ma plaignent de leur émotivité excessive : par exemple Vr.. remarquent que chez eux la moindre impression prend ( portions énormes, une surprise, une parole adressée 1 ment, la vue d'un accident dans la rue leur donne des c\ la tête, des palpitations de cœur, des suffocations, des res; en soupir pendant plus de lo minutes, « la moindre des riétés dit Za..., devient pour moi au bout de quelqu la cause de tremblements nerveux, de secousses dans membres et de crises de larmes tout à fait absurdes ». met à fondre en larmes pour la moindre des choses. Ces ( exagérées se présentent surtout quand il s'agit de se moi faire un acte en public: quand Ul... est devant quelqu'u sent serrée à la gorge, elle sent un gros poids qui lui
I. Harlenberg, Les timides et la timidité, p. 5, p. i66. a. Mcige el Feindeï, Progrès médical, 7 sept. 1901.
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le, elle suffoqua, elle sent com ^s muscles de la face et des ye , on la trouverait répétée par des ce là de Témotion complète et ce lent? Dans un sens oui, c^est une n réalité plus ou moins complète «paraît, et ne semble-t-il pas q
à tout propos c'est être un ém( e semble cependant qu'il y a bien d eémotivité. Cette émotion présenti X qui mérite d'attirer Tattentio »spective )>, comme disait Amiel.
arfaitement calmes devant Tévéne r, ils se comportent comme s'ils Les réflexes cardiaques et vaso s de Lange et de James, devraient l'événement, antérieurement à toi
ne se produisent pas du tout. ( lé : au bout de quelques heures in travail s'est fait dans le cerveai ;t les malades ont des palpitations les comme s'ils étaient violemmen inssa réalité présente, a semblé pas nme qui s'est blessé en cherchan incompréhensible chez une jeune 1 la journée ; mais elle est malade observation dans une foule de c ean, chez Gisèle, Dob..., Kl..., < ante me paraît très intéressant, i action retardante qui caractérise ire retardante sur laquelle je vie certains malades, un événement n inomène psychologique en appar< st passé depuis un certain temps,
autre caractère de cette émoti [u'elle reste une émotion vague, in -dire la plus basse des émotioi ^e à l'événement qui la détermine
malades eux-mêmes remarque»
ère bizarre, c'est qu'elle est toujo
aussi bien à propos des événements q la peur, qu'à propos de ceux qui devra ou de ceux qui devraient faire naître c fier très bien avec Ul... qui a les mém< tien» de convulsions de la face et des qu'elle attend ou en entrant dans un goisse de Cs... semblent être en rap] condriaque et débuter quand on parle quand elle voit une fiole de pharmac exactement semblables, quand elle re rue ou quand elle reçoit une page de « garçon qui a quatre ans. Lae... expi émotion d'une manière bizarre. Il a et un chien enragé à Tâge de i5 ans ; de lement une angoisse toute spéciale « Témotion du chien enragé », elle spéciaux, tournoiement dans le veni gauche et besoin de regarder, de tout ff si un chien ne la lèche pas », pour é( ne peut plus avoir aucune autre émoti fort, je ne peux plus être amoureux, si me donne uniquement mon émotion d moi je détourne la tète pour voir si ur jambe ou ne me lèche pas le pouce ».
Un détail curieux, c'est que ces cri présenter chez des sujets comme chez' de nous répéter et de nous montrer qi d'émotion. Ils ont des crises qu'on ap semblent vaguement à de la peur et i plus susceptibles d'éprouver la peur ; ili qui ressemblent assez vaguement du r de la colère et ils se plaignent de ne j se fâcher : c'est que ces crises ne sont de peur ou de colère et qu'elles se suh maies au moment ou leur développemen on remarque que ces malades ont d< pas dire qu'ils sont plus susceptibles d'avoir des émotions normales et comp disposés sous l'influence du moindre c ses d'agitation motrice ou d'angoisse.
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