Le besoi
du trouble fondamenta ;omplétudeet probable scrupuleux des sentim tendances spéciales qi idividus normaux, Tun m,
i eu l'occasion d'insist< exagérations patholog blés morbides ce senti personnes et contribu ]ui arrive au plus h^ e côté ici ceux qui o il désespoir parce qu'il éprends des maladetfqi es autres manies et je our ainsi dire à leur ii lisir à obéir, à recev< ent avoir, les décisio nt ils se mettent sous i une fois effectuée il ontrôler ou de discute e, les jugements qu'i r montre, ils ne veule nne.
tère est décrit par toi
\ a le besoin d'être ras
aux heures les plus in
du SauUe, Folie du doute, p
s ÉMOTIONS ET DES SENTIMENTS ;
3o ans qui se fait diriger par un petit garçon de 8 ansa il ne m' Faut pas d^avantage, dit-elle, pour que j'évite une crise' ». Ba larger remarque chez les douteurs « ce besoin énorme d'affirn tien étrangère' ». « Ils ne peuvent agir que sous l'impulsion d autres, disaient MM. Raymond et Arnaud de leurs malades' Aux cas nombreux que j'ai déjà décrits*, je n'ajoute que quelqu exemples.
Ps..., jeune fille de 23 ans, s'abandonne ainsi entre les mai d'une religieuse qu'elle a choisie et la force de tout décider da sa vie. Bu... (85) appelle sa femme tout le temps et ne lève p le petit doigt sans lui en demander la permission. Dua... (i3! femme de 37 ans, ne peut plus faire un pas sans l'ordre de s médecin, elle éprouve le besoin de tout lui raconter, de I faire des confessions entières sous des prétextes quelconque Elle demande conseil sur tout même à propos des choses 1 moins médicales et obéit minutieusement. Mbo... obéit à sœur et Yi... est dirigée par son enfant qui a 10 ans à peic Kl... se conduit exactement de même: sans me connaître, el se confie complètement et se met à ne plus penser que p moi. Lise se rend bien compte qu'elle a ce besoin d'une faç< ridicule, elle a essayé à plusieurs reprises de le satisfaire avec d amies, avec des prêtres et elle doit résister pour ne pas trop s laisser aller. Malgré elle elle se sent inquiète lorsqu'elle est lo de moi « sentir que je suis libre pendant plusieurs mois, c\ comme quelque chose de terrible ; je vais être très mal au coi mencement, puis j'irai mieux à la fin par la pensée que le terc de ma liberté approche ». Claire a tout à fait le même caractèr elle est heureuse quand elle est comprise, c'est-à-dire quai quelqu'un se rend compte de ses pensées, de ses besoins, et déci( pour elle. Au bout de quelques visites à peine elle s'accrocl désespérément à moi, ne veut plus me quitter, et prétend qu'el ne pourra plus vivre si je ne lui dicte pas « mot à mot tout ( qu'elledoit faire et penser dans la journée. » Za...,Rk..., m'éci vent à chaque instant des lettres suppliantes pour me demand <c de répondre immédiatement ce qu'ils doivent croire. » Xo... d<