Id., ibid., p
THÉORIES PATHOGÉNIQUES
lau, des hauteurs, des orages, d'un animal, etc., s cas, il s'agit de phobies acquises, « traumati- Intre trente et cinquante ans ces malades qui me émotivité diffuse, après une période d'affaifatigues, subissent un choc moral, a c'est très un parent ou d'un ami, un accident grave, une de chemin de fer, la morsure d'un animal, le a malade atteint d'une maladie contagieuse, une 5 attaque, une syncope, un fort vertige, la vue énenient émouvant, d'un sinistre, d'un assassine, en un mot tout ce qui peut produire un f considérable... » à partir de ce moment appa-
rapport avec la cause originelle. M. Ribot a ;rit cette transformation : « La crainte maladive at de la transformation occasionnelle d'un état
en une forme précise. La panophobie serait un ;, une période d'indifférenciation. Le hasard, lui donne une orientation et la fixe (peur d'une probes, de la rage, etc.). C'est le passage de s a l'état intellectualisé, c'est-à-dire concentré le idée fixe : travail analogue à celui du délire j la suspicion, d'abord vague, s'attache h un che plus*. »
ivons au troisième degré de la maladie, l'état
intellectuel et il est accompagné d'une idée moidéique. Pour MM. Pitres et Régis, l'obsesque la forme aggravée ou intellectualisée de la
phobie systématisée et l'obsession, il n'y a pas, n qu'on le croit généralement... que faut-il, en
phobie systématisée tourne à l'obsession ? 11 [ue cette phobie, au lieu de se manifester par sses intermittentes, avec calme complet dans nipe plus ou moins, dans l'interparoxysme, l'esqui arrive dans la majorité des cas. Et c'est
pente toute naturelle, la monophobie tend peu )idéisme et qu'on a si souvent affaire dans la 3 phobies systématisées pures, mais à des cas
; pseudo-phobies. Revue de f 'hypnotisme y 1894» p. 353. ychofogie des sentiments, 1896, p. a i4 (Paris, F. Alcan).