Raymond et P. Janel, Névroses et Idées fixes, 11, p
PATHOGÊNIQUES
1 des malades sont obsédés jusqu'à Is ne restent que trop indifférents à
présenté des critiques contre cette les anciennes théories émotionnelles, [ans une étude expérimentale sur un lonstaté un certain nombre de modit avec Tangoisse. Ces modifications vagues et assez banales, comme nous m étudiant les symptômes de Tanment observer que ces modifications Je déterminer les troubles mentaux.
3nscience du trouble intellectuel et
la réapparition de son obsession ertain temps après les graphiques ions circulatoires et respiratoires, [land concluent-ils ainsi : « L'idéaissociation qui, à son tour, suggère été et d'angoisse et les phénomènes ement la source de ces changements faut encore ajouter que l'obsession
loin d'être liée avec une coloration )mène qui prédomine est bien un el, un état pour ainsi dire intel-
Jme phénomène de l'éreutophobie, oduit les objections de MM. Vaschide ; remarque déjà faite par M. Régnier oduit pas d'angoisse si l'intelligence mment développée pour avoir souci es remarques à cet égard* ». Après ;s cas le trouble vasculaire peut prégtemps ou suivre le trouble moral, igeur comme telle qui provoque cette 3n tant qu'elle est une infirmité, en du public sur celui qui y est sujet »
d'ère ulophobie. Revue de Psychiatrie, juillet ie de Bordeaux, 1896, p. Sa.