DISCUSSION DES TU
et il se montre disposé à ratt dans mon étude publiée par la / aux maladies des scrupules, à Enfin, dans une étude prés< neurologistes de Limoges en 19^ l'interprétation émotionnelle d< périphérique qui les rattache ex< cérales et vaso-motrices essenti théorie, dit-il, attache à Pexpre périphériques une importance émotive est loin d'être toujours la conscience, il y a dans Venu à faire aux idées, à la brusqu existence, ce que Ton appelle tincte mais fait partie intégra théorie n'explique qu'une pari l'accès émotif. Cet accès émoi doute, mais passager. L'état ( des crises ne peut être expliqu que et passager. L'anxiété de intellectuelle, il y a un grand n dans lesquelles ne se retrouve p nique ni d'un trouble vaso-mot(
Ces critiques m'ont intéressé je l'ai dit, à admettre dans se présentée au congrès de Mos< en observant les malades des émotionnelle qui consiste à ( par l'angoisse et par l'émotioi qu'elle a rendus, devoir être pro trop générale et en même tem;
Cette théorie est nécessairen ses auteurs, mais à cause des la nature des émotions. Est-il u l'émotion en général et que celui
1. Claparède (Genève), L'obsession d Suisse romande, avril 190a, p. 3a3.
a. F.-L. Arnaud (de Vanves), Sur li logie, 190a, I, p. 267.
IIÉORIES PATHOGÉNIQUES
ents ne sont pas du tout de la même nature, session à des émotions analogues à la surà des émotions analogues à Tamour, à la •éalité des théories absolument différentes, si on persiste à prendre le mot « émotion » ?nt vague, si on désigne par ce mot tous les es sentiments, de la volonté, de la conscience scussion n'est possible et du moment que théorie purement intellectuelle on se ralthéories émotionnelles. Mais cela revient à toute explication.
Pitres et Régis ont voulu préciser la conen rappelant la théorie célèbre et déjà le James et en aflirmant très brièvement que icience des variations neuro-vasculaires' ». is complet le rôle des modifications cardia- ;estives et nous dirons que Témotion est alors iscience de certaines modifications viscérales ilquefois les phénomènes de conscience.
facile de discuter la théorie de rémotion imes et de démontrer qu'il y a dans rémotion >e de spécial, de psychologique, au moins de ;t qui détermine les réactions respiratoires Lir l'étude présente cette discussion générale a peu d'importance. L'angoisse, l'émotion t, comme la conscience en retour de ces eut-elle précéder, déterminer et par con- ; les phénomènes observés chez les psychassuffisamment précise pour caractériser cette er des autres, c'est là toute la question que îr.
e la théorie émotionnelle me parait rester vague et ne pas caractériser le phénomène définir. Si l'émotion ne consiste que dans ir, les respirations irrégulières, les bouffées e retrouver exactement la même dans les t dans les obsessions pathologiques. Un ^nte des palpitations, de la rougeur, de la po-