POUR
5 à lo ans. ... 3
II à i5 ans.
i6 à ao ans.
31 à a5 ans.
36 à 3o ans.
ao,4
3i à 35 ans.
36 à ^0 ans.
f^l à /|5 ans.
46 à 5o ans.
5i à 55 ans.
56 à 60 ans.
61 à 65 ans.
Ici les deux tableaux ne sont plus aussi concordants que tout à Theure, ils montrent bien tous les deux le nombre considérable des débuts dans la jeunesse, nombre qui va en diminuant à mesure que Tage avance. Mais dans le tableau de MM. Pitres et Régis le maximum se trouve entre 11 et i5 ans, tandis que dans le mien le maximun se trouve un peu plus tard entre 16 et 30. Les auteurs précédents concluent leur étude en disant : « plus de la moitié des cas commence dans Tenfance avant la fin de la quinzième année, plus des trois quarts avant la trentième ^ » Mon tableau ne me permet pas d'avoir tout a faitla même formule et je dirai : à peu près la moitié des cas commencent avant la fin de la vingtième année et plus des trois quarts avant la trentième.
Cette remarque sur Tage du début le plus fréquent, n'est pas sans intérêt. Tous les auteurs sont d'accord pour admettre l'énorme influence de la puberté. Legrand du SauUe disait que chez des prédisposés par l'hérédité Tâge de la puberté ne va pas sans orages et sans périls. M. J. Falret ajoutait qu'à la puberté, il se fait comme une bifurcation, les uns sont frappés d'un arrêt de développement et se dirigent vers la débilité intellectuelle, les autres vers les phobies raisonnantes. « J'ai été frappé de ce fait, écrivait Baillarger*, que presque toujours la maladie du doute avait débuté à l'époque de la puberté. » M. Marro insiste beaucoup sur ces dangers de la puberté : l'activité de la croissance.