I. Pitre» et Régis, op. cit., p
3. Baillarger, Folie du doute. Archives cliniques des maladies mentales et nerveuses. Paris. 1861.
il est évident que certaines causes déterminantes jouent un rôl dans l'éclosion de la maladie. Tous les auteurs ont noté Fimpoi tance des fatigues, des excès, des traumatismes, des maladies in fectieusesy de la puerpéralité, etc.^
On a rattaché des cas d'une manière nette à des maladies d*es tomac', à des lésions cardiaques ', à Tinfluenza^, etc. MM. Pitre et Régis ont fait une statistique de 4o cas où les causes physique sem'blent avoir eu une grande influence. Ces cas se décomposer ainsi ^
Opérations chirurgicales a
Maladies vénériennes et cutanées 8
Surmenage 5
Maladies infectueuses la
Accidents nerveux 6
Grossesses a
Ménopause 5
Dans mes observations j*ai noté que les obsessions sembler
avoir commencé immédiatement ou quelque temps après les ph<
nomènes suivants et que par conséquent ceux-ci peuvent avo eu quelque influence sur elles.
Congestion par la chaleur i cas.
Refroidissement de la tète i
Surmenage physique 3
Blessures accidentelles 4
Contusions à la tète i
Opérations chirurgicales 5
Eczéma et maladies cutanées 3
Uréthrite /|
Métrite a
Syphilis a
Troubles gastriques lo
Choléra i
Bronchite a
Influenza 4
Pleurésies et pneumonies 3
Tuberculose a
I. Baillargcr, Recherches sur les maladies mentales, 1890, p. a6a. Séglas, Maladi mentales, p. 69, etc.
a. Devay. État délirant par auto-intoxication. Journal méd.ct de chir. prat., 187
3. Roubinovitch, Phobie dans un cas d'insuffisance mitrale. Société méd.-psych
37 mai 1875.
4. Pailhas, Obsessions nerveuses au cours d'une atteinte d'influenza. Ann. méà psych., 1893, II, 4a6.