I. Legrand du SauUe, Agoraphobie, p
lire sous sa forme positive ou négative qui
lénomène qui joue un rôle prépondérant irt de ces crises, c'est V attention. En effet, s, les ruminations, les angoisses commen- Ires circonstances quand il s'agit simpleas d'actes. Je remarque alors que ces idées lient pour être comprises un certain effort étaient proposées à Tacceptation ou à la ; pour faire attention et surtout l'effort pour mme tout à l'heure l'effort pour agir qui e ce singulier travail mental, is, Ho..., est forcée de faire ses tics a quand l'école » elle se secoue, se met les doigts ongles, frotte son ventre, pense à ses poils la dictée est difficile ». On peut observer nombre d'enfants et la maîtresse d'école à la loi. Elle est très tranquille pendant cligne des yeux et secoue son épaule quand a classe et surtout « quand il faut faire la ) qui demande plus d'attention. » Renée a it lire un livre et le... est « invinciblement iéfiniment quand il se met à sa table de devoirs. » Le fait est banal et se vérifie
igoisses peut être désigné sous le nom de ïs naissent à propos de l'effort d'attention usser certaines croyances. Essayer de se la religion, sur Dieu, sur le démon, sur Hermine les angoisses de Lise et de bien Qgoisses quand il essaye de faire attention s idée philosophique quelconque, jur des idées morales sur le devoir, le mentons ces malades anxieux. Mais il n'est pas e d'idée morale capable, de rappeler leurs . Une attention quelconque, sur une lettre, iiine des phobies et des ruminations chez toute application d'esprit )> qui amène des Le fait négatif a la même valeur que le
fait positif : un effort pour nier une histoire absurde suffit pour ramener toutes les ruminations de Lise.
Enfin il faut encore ici faire la même remarque que précédemment, il ne s'agit pas d'une idée, d'une croyance quelconque agissant sur notre conduite presque à notre insu, il s'agit d'une croyance volontaire et attentive. Cha... ne se pose pas de questions quand il enseigne la musique. Claire a beau affirmer qu'elle ne peut croire à rien, il est évident cependant qu'elle est convaincue d'une foule de choses : elle croit qu'il fait jour, que j'habite à Paris, qu'elle parle français, etc. Toutes ces croyances sont impliquées dans le simple fait de m'écrire une lettre, mais elle n'y fait pas attention, et ces croyances ne la troublent pas. C'est en somme l'acte d'attention amenant Tacceptation ou la négation qui a une influence tout naturellement analogue à celle de la volonté.
3* Un autre phénomène peut devenir le point de départ de certaines ruminations ou de certaines phobies, c'est l'émotion ou du moins un certain genre d'émotion.
Legrand du Saulle * cite ce fait curieux : « dès qu'il faisait une tentative de coït, ses pensées surgissaient aussitôt avec la plus grande intensité et glaçaient toute disposition à la rigidité pénienne. )> Cette observation intéressante est tout à fait banale : je ne puis, on le comprend, raconter en détail les singulières confessions que m'ont faites un grand nombre de ces malades à propos de leurs émotions génitales. Mais je puis relever ce fait principal : l'émotion génitale est très souvent le point de départ des ruminations, des tics et des angoisses. Les malades ont le désir, ils se sentent plus ou moins excités, et à ce moment commencent des agitations, des angoisses ou d'interminables ruminations mentales. C'est aussi l'instant où plusieurs d'entre eux sont saisis par un invincible besoin d'uriner ou d'aller à la-selle ou commencent leurs tics.
Il en est de même pour la douleur physique ou morale. Lise a une très singulière manière de ressentir les douleurs de l'accouchement. C'est à ce moment que son esprit est envahi au suprême degré par les manies du serment, des pactes, par des ruminations interminables et odieuses. Les douleurs morales ont le même