J. Donath, Archiv fUr Psychiatrie
PATIONS FORCÉES
érations secondaires et inférieures, »rt6, ruminations, émotions angois- 1 peu plus juste, car ces processus (Qet assez fréquemment et régulière- Lie nous avons indiquées. Est-ce là it absolue qui mérite à la rumination
qu'on n'a pas l'habitude d'appliquer ilepsie ? En aucune façon : ces pror les uns dans les autres, si je m'ople mon adresse en se promenant à ellement son travail, mais il a une
n'est pas une recherche mentale, nt eux-mêmes tout arrêter: M. Bris-
montrer que les tics peuvent être ar la volonté. Nous l'avons déjà véris phénomènes, Qi..., quia une coproal, cesse complètement dans les rues *es, Claire suspend ses contorsions rer, Wo..., plongée dans ses rumiî, remet la crise à plus tard parce et qu'il y a du monde ». D'ailleurs arrêt volontaire, difficile peut-être on arrive à restreindre ces troubles t, comme je l'ai remarqué dès le ne s'exécutent pas automatiquement iture subconsciente des hystériques.
y participe et qu'il doit même faire es exécuter. Tout cela constitue-t-il
d'irrésistible a été appliqué à ces irvant du dehors, mais par le malade iplement un sentiment que le sujet kénomènes secondaires. Les malades \i leur liberté, leur volonté a je n'ai suis emportée par une force étran- >, etc. )). Ces phrases sont perpé- Elles expriment un fait que je crois mentale et qui joue en particulier de persécution : la perte du sentiiment de liberté vrai ou faux, peu
importe, accompagne chacun de nos actes volonta perd dans des circonstances pathologiques qu'il serai tant de pouvoir bien déterminer.
Le sentiment de la perte de la liberté corresponc choses : d'abord à un sentiment d'incapacité et d'im] est dû à ce que le phénomène primaire, acte volontai croyance, émotion supérieure que le sujet désirait, qu'il avait même commencé ne se produit pas, n'a terme prévu et qu'il y a une déception, puis à C( c'est qu'à la place du phénomène espéré s'en prot qui est inutile, absurde et dans certains cas doulou sistibilité est donc un sentiment du malade qui n catégorie de tous ces sentiments de mécontentement on Ta vu, accompagnent l'arrêt des actes volontaires. ] plus complètement nous arrivons à cet examen d( mentales chez le scrupuleux dont nous avons déjà vu
Enfin le troisième caractère que Ton attribue d'or phénomènes, c'est la satisfaction qu'éprouve le mala obéi à l'impulsion qui le pousse. Cette formule qu( toujours me semble comme les précédentes très vagi discutable.
Le malade n'exécute presque jamais une action h'u n'est donc point dans l'exécution finale d'une imj éprouve du contentement. Veut-on dire par là qu'il d'avoir accompli des tics, des ruminations, d'avoir angoisses ? H éprouve bien un certain soulagement quand cette crise pénible est finie, mais il n'est ni reux d'avoir de nouveau cédé à un besoin qu'il troi Je n'ai guère vu les malades satisfaits à la fin de le sont fatigués et honteux d'eux-mêmes. MM. Pitr( font la même remarque et disent qu'il s'agit plutôt ment consécutif.
Veut-on dire qu'il y a un état de satisfaction penc même de l'opération forcée. M. Roubinovitch cite \ malade est heureux de retourner à sa rumination*. C