Les p}inl)i('s (les fondions corpot-eUes
Les phobies des fondions sont des phénomène^ très voisins. Le type peut être l'okinésia nlgera de Mœbius dont Zr. . (60), femme de [\~ ans, oflVe un exemple des plus nets. Son bras «t son épaule sont en réalité intacts et ne présentent ni paralvsie, ni contracture, mais elle a la terreur des mouvements de l'épaule et n'ose plus remuer les bras à cause des angoisses qu'elle* ressent si l'épaule est mise en mouvement. J'ai déjà décrit .un fait analogue relatif aux mouvements de la jambe et de la cuisse '. . On peut rattacher à ces phobies du mouvement des membres certains cas de crampe des écrivains dans lesquels on note moins un tic localisé à la main et au bras qu'un état émotif général, une angoisse avec tremblement, suffocation et palpitations cardiaques des que le malade veut essaver d'écriie.
On peut y rattacher aussi les diverses basophobies décrites par