‹ Les Obsessions et les impulsions, par les Drs A. Pitres,... E. RégisChapitre 12 sur 114 · Dallemaga’e, Dégénérés et Déséquilibrés, 1896, p · texte numérisé non relu

Dallemaga’e, Dégénérés et Déséquilibrés, 1896, p

5 . Freud, Ueber die Berechtigung, von der Neurasthénie einen bestimmten Symptomencomplex als « Angstneurose » Abzutrennen. Neurologisches Gentralhl., i5 janv. 1896.

6 . Hecker. Sur l’importance de la maladie d’angoisse dans la neurasthénie. Allg. Zeitschr. f. Psych., vol, LIT, fasc. 6, p. 1167.

LES OBSESSIO^iS

ceux qui, avec Morel, en font un trouble morbide à base émotive, et ceux qui, comme Westphal, eij font un trouble morbide à base idéative. ■

Pour nous, nous n’hésitons pas. à considérer l’émoj tion comme l’élément primitif et fondamental dé l’obsession. i

Conception psycho-pathologique de l’ohsession. L’oh-i session est un état morbide à base émotive. — San^ entrer dans de longues considérations générales pouï faire une démonstration qui ressortira suffisamment^ nous l’espérons, de l’ensemble de cette étude, nous rap 4 pellerons que la psychologie contemporaine a montré' que la vie affective est la première en date, avant la; Tle intellectuelle, et que, dans les processus de la l conscience, l’émotion est antérieure à la connaissance. 1 cc Comparer, dit Ribot \ comme l’ont fait cer- \ tains auteurs, la « sensibilité » et « l’intelligence » pour rechercher si l’une, de ces deux « facultés est ' supérieure à l’autre, est une question factice, déraisonnable, puisqu’il n’y a pas de commune mesure entre les deux et elle ne comporte aucune solution, sinon arbitraire. Mais on peut procéder objectivement et se demander si l’une est primaire et l’autre secondaire, si l’une vient se greffer sur l’autre et, dans ce cas, laquelle est le tronc et laquelle est la greffe. Si la vie affective apparaît la première, il est clair qu’elle ne peut être dérivée, qu’elle n’est pas un mode, une fonction de la connaissance, qu’elle existe par elle-même et est irréductible. » Et Ribot résume en faveur de la priorité de la vie affective les

:. Th. Ribot, La Psychologie des sentiments, 1896, p. 429.

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