Confessions, lîv. VllI
2. E-, Régis, La maladie de Jean-Jacques Rousseau, ha Chronique médicale, 1899-1900, et i vol. en préparation.
Pitres et Régis. 8
aux obsessions jusqu’à ces derniers temps, c’est de ne s’accompagner jamais d’hallucinations. Morel‘ l’avait déjà noté, et M. J. Falret^ a insisté sur ce point dans son rapport au Congrès international de
Obsession hallucinatoire et hallucination obsédante. — Divers cas d’obsessions avec hallucinations ont été publiés, entre autres ceux de Stéfani^, de Séglas^, deCATSARAS®. M. Séglas surtout s’est occupé de la question et, dans plusieurs travaux, a démontré que l’hallucination ne doit pas être exclue du cadre des obsessions. Il admet deux sortes de cas : ceux où l’idée obsédante s’accompagne d’hallucinations qu’elle provoque (obsession hallucinatoire), et ceux où une hallucination revêt le caractère obsédant (hallucination obsédante). Dans les deux cas, l’hallucination peut affecter une forme quelconque, être verbale ou commune, sensorielle ou motrice, atteindre aussi la sensibilité générale.
Les faits signalés par M. Séglas sont exacts et sa distinction entre l’obsession hallucinatoire et l’hallucination obsédante paraît légitime. Nous n’avons à