Manheimer : Peur obsédante de rougir. Méd. moderne
17 janvier 1897. **
Au surplus, après nous avoir contesté notre priorité vis-à-vis de l’obsession de la rougeur, les mêmes auteurs nous ont reproché d’avoir voulu l’ériger en entité morbide. Friedlander déclare notamment qu’il ne voit rien dans l’ensemble des cas publiés qui autorise à décrire l’éreuthophobie comme une maladie distincte. C’est, pour lui, une forme de phobie, dérivant le plus souvent de la neurasthénie, quelque-
9. Tschigaïeff : De la phobie de la rougeur, y vAich, 24 juillet 1897.