‹ Les occlusions intestinales aiguës au cours de la puerperalitéChapitre 17 sur 55 · TO AL PRET RE · texte numérisé non relu

TO AL PRET RE

La statistique de LupwiG differe peu, sauf en ce qui concerne les occlusions par tumeurs surajoutées mais nous n’avons pas en vue de tels cas.

Sur 89 cas, en effet, LupwIG note :

— 28 étranglements par brides,

— 25 occlusions par tumeurs (sans préciser d’ailleurs le siè-.

ge ni la nature de ces tumeurs), — 13 volvulus, — 8 occlusions par rétroflexion d’utérus gravide.

Tous les chiffres sont donc d’accord pour affirmer la plus grande fréquence de l’occlusion par volvulus au cours de la grossesse (sur 130 cas, KREIN relève 13 cas de volvulus) et en particulier de volvulus du côlon pelvien. Viennent ensuite les occlusions par brides ou adhérences.

Quant aux occlusions relevant de la senle présence dans l'abdomen d’un utérus gravide, elles sont malgré leur rareté, indiscutables.

1° Les occlusions accidentelles

Nous décrirons sous ce titre toutes les occlusions qui peuvent se rencontrer chez la femme enceinte sans que la gravidité intervienne dans leur production. C’est-à-dire que nous comprendrons dans ce chapitre :

— les occlusions par brides ou adhérences, post-opératoires ou non, dont nous rapprocherons les occlusions par étranglement d’une hernie interne;

— les invaginalions intestinales ;

— les volvulus autres que ceux du côlon pelvien, c’est-à-dire volvulus du grêle ou du cæcum;

— les infarctus du mésentère;

— les occlusions néoplasiques.

Dans l’ensemble, le mécanisme et la pathogénie de ces accidents ne comportent rien de particulier du fait de la gravidité. Aussi n’y insisterons-nous pas spécialement.

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