‹ Les occlusions intestinales consécutives aux opérations gynécologiquesChapitre 6 sur 27 · LIANT · texte numérisé non relu

LIANT

Nous serons plus brefs sur l’occlusion chronique, parce que moins intéressante pour nous dans ce travail.

Rappelons seulement qu’elle évolue par crises d’ocelusion incomplète avec douleur toujours localisée, arrêt passager des matières et des gaz, ballonnement localisé, mais dont l’évolution tourne court en quarantehuit heures ou trois jours au maximum. Elle ne se voit, dans le cas qui nous intéresse, que dans les occlusions post-opératoires tardives et mous n’avons esquissé l'étude de cette forme d’occlusion que parce qu’elle peut être le début de l’évolution d’une occlusion intestinale aiguë.

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