‹ Les œufs de Pâques [microforme]Chapitre 14 sur 17 · LS 2 LA · texte numérisé non relu

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héros-dont let rantétait ceint d’une cpurenne triomphale. . Il était suivi d’une. inmensg multitude de guerriers de tout Age, qui paraissaient prôts à exécuter ses moindres, voluutés et à préveuie même ses désirs. La comtesse le regarila attentivement et reçonout tout. de suite son cher Arno. ‘‘ O Arno, à mon époux!

s'écriastelle. Ah ! venez dans mes bras | ‘veque contre moy cœur l”” Et Arno lui est ren-

Que d'ivresse! que de bonheur ! Rosalinde fit pn mouvement, elle s’éreilla. Ce: récueil juicausg pue pénible sensation. Elle avait été

si-heureuse en dormant ! pourquoi le charme.

detetite illusion devait-il. s’évanonir si. vite ? pourquoi cette fumée de bunheyr devait-elle disparaitre y me un éclair, pour ne plus Jaisse daus'son äme que de tristes souyenirs à Aisi donc, se dit-elle, la vie de l'homme n’est qu” un rêve gontinuel de bonheur. IL:se berçe sans cesse d’espérances qui ne #86. réahisent jamais ; ; il se flatte de posséder le Jendepain ce qui lui 4 échappé la veille, et ce leèdemaiu, souvent ne Jui est pas accordé. $a ie s'échappe sur les aîles du temps, et il ne songe pas: tonjoues À l'utiliser. Chaque moment est yn, {résor dont il:n’apprécie tout Le prix. .que quand il:n’est plns eu.son pouvoir d'en. dispo-

ser» Gepeudaut son cœur soupire.après le:bon-

heur

bevwr, il foime des vœux ?: il désiré, Et qui pourra donc combler ces désirs et remplir l'ims mencsité de ces vœux ? Ah! c’est celui-lA seul qui'n créé ce cœur, Oui, c’est vous seul, Ô mon Dieu, qui êtes capable de rassnsier nos cœurs et ay éteindre cette soif de félicité qui fes ‘consuüme.

Rosalinde se précipite à genoux, et là devant uneimage du divin Sauveurcollée contrele mur, elle épanche son cœur elle pleure et elle se touve sotilagée. Que ces àrmes versées par une mère éplorée sur un époux ‘chéri durent ‘être agréables nux yeux de celui qui:a dit autrefois à ses disciples: Demandez, et vous! rece- “vrez ; cherchez, et vous frouverez ; frop- “ pez, et l’on vous ouvrira.”? |

La bonne comtesse devint plus: éainie et plus: confiante : l’avenir ne lui apparut plus sous des couleurs si éombres : on eût dit que Vange dù Seigneur avait soufflé sur elle, et Jui avait communiqué cette paix, heureux apanage du séjour des cieux.

Tel qu'un. jour sérein, qui succède à une wüit d'orage, rend le calme à touté la nature,

et'annonce aux mortels le retour de l’astre

bienfaisant qui va répandre partout la fertilité ‘ti le bonheur, telle apparût Rosalinde après le souge qu'elle venait d’avoir, et le tendre épañchement qui avait couronné ce moment de félicité,

cité. Elle s'assit de nouveau sur les marthes de lü petite chapelle, et laissa son imagination errer librement sur les objets qu'elle lui retragait. Tantôt c'était le fils de la veuve de Naïm, qui, rendo à la vie, combla de joie une mère infortunée et attesta la bontéet la puissance du Fils de Dieu ; tantôt c’était Daniel délivré miraculeusement de la’ fosse aux lions ; tantôt c’était saint Pierre qui vit brisser ses fers la veille même du jour où il devait paraître devant Hérode pour sé voir condamner, . T'ous ces traïts et divers autres que sa mémoire lui rappelait produisirent une doucé sénérité, un changement subit, un charme indéfinissable. Il lui semblait qu’elle n’avait plus rieh à désirer, et cependant son époux éfait toujours loin d’elle. Mais cette séparation ne lui paraissait plus si cruelle : sa situation n’offrait plus ce caractère désolant et désespérant à lafois. | seeds Tandis qué Rosalinde était ainsi plongée dans sa profonde méditation, un pélerin arriva subitement par un sentier que cachaïent les rochers, et s’approcha de la chappelle ; il était revêtu d’une soutane noîïre, recouverte d'une chape flottante, à la manière des pélerins qui visitaient à cette époque les lieux saints. Son chapeau était garni de coquilles de mer de direrses coùleurs ; il portait dans sa main un

. bourdon ;

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bosrdon ;un chapelet suspendu à un cordon de soie noire annonçait une origine. illutre, Son extérieur Jui donu ait un air de vieillesse, et cependant sa démarche gnnonçait un homme éntre les deux âges. Une longue chevelure blanche flottait sur ses ‘épaules ; une barbe vépérable couvrait son menton; mais la fraîcheur de sou teint et un front que le temps n’ayait pas gpogre empreint de rides contrastaient si ngulièremeut avec la couleur des cheveux. Kusalinde fut saisie de fra ayeur, en voyant Vétranger si près d' elle. #homine Ja: salua avecrespect, et .entama la congersations avec elle. La dame fut très-réservée, ne sachant s’il falait g’ouvrir à lui ou non,

Le pélerin, qui rewarqua son i0 quiélude,. 8 rassura, et Jui db : L CRT daje, fe craigne pas ç de vous fier ; À moi ; Vous ne n êtes pas si inconnue que vous vous l'imaginez ; j CAT. J6 sais très-bien qui vous êtes, et je vousai sQquvent vue autrefois. Vous êtes Rosalinde de Bourgogne. Je n’ignore pas non plus le sort affreux qui vous a forcée à vous réfugier { fans cette étroite vallée, au milieu de ces. roc hers sauvages, avec vos enfans et votre vieux do-

neslique. Je connais de même p png depuis trois ans. Dep: uis ue vous êtes ie renferméo dans cette tue is" est passé ‘de grandi

grands événemens dans Je monde: Si vous tenez à avoir des nouvelles du:brare Arno .de Liufdenbourg, et si son souvenir n’est. pas. effacé de votre cœur, je suis à même de vous en. donner. de très-beureuses. Éofin la paix est faite, l'armée chrétienne a remporté d'éclatantes victoires sur ses ennemis. . Votre époux est rentré dans ses domaides, et a repris .3e9 châteaux. sur le perfide Hannon, qui s'est : sauvé dans ces montagnes ; mais poursuivi avec acharnement,, il a gagné. des. contrées plus éloignées. Vatre époux fait les vœux les plus ardens de vous revoir bientôt et de vous serrer dans ses bras.

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‘ Vous pouviez douter de moñ amour constant pour Arno ? vous pouviez craindre que j'eusse perdu le souvenir de cet époux bien aimé ? je vous pardonne ces pensées, mais mon cœur les repousse, dit-elle au pélerin. O mes enfans, dit-elle d’une voix forte en appelant les deux petits qui se tenaient à quelque distance dé là, et examinaient avec curiosité le pélerin et son étrange costume, venez sur-lechamp.” Les enfans se présentèrent aussitôt avec empressément et entourèrent leur mère.

* 6 Toi, Edmond, tu es le plus âgé, dit-elle eh l’embrassant, ne sois pas si timide. Récite lentement et distinctement devant ce pélerin la petite prière que nous disons tous les matins pour votre pauvre père qui est absent.” Le petit garçon se recueillit, joignit ses mains, et pronvnça d’une voix émue, les yeux fixés vers le’ ciel, la prière suivante : ‘* O notre Père qui êtes au ciel, jetez un regard de pitié sur deux orphelins ! Nôtre père est à la guerre. Veillez sur lui, et ne permettez pas qu'il succombe dansla mêlée! Nous prenons la résolution de devenir tous les jours plus sages et plus pieux, äfin que ce bon père ait du plaisir quand il Nous vérra. Daignez exaucer notre prière.

“Et toi, ma petite Blande, dit Rosalinde à la jeune enfant aux cheveux blonds, viens réciter également la prière que nous adréssons dif: | au

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consque bien mais 1 O appeelque ité le ur-lessitôt mère.

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tù Bori Dieu avant de noùs côuéher.” THadé obéit, joignit égalément lés matns, léva au ciel sès yeux bleus ; sa voix argentine, &où attitudé tivide, on recueillettieht, son téirit ‘Qui le üisputait à l'éclat de la rosé, firent ‘une telle im. pression sur le pélerin, qu’il détorait dé l'œil cé petit ange. ‘‘° O'notre Père qui êtes au ciel! nous venons implorer, avant dé préntire le répos, votre miséricorde pour nôtre pèré àbsbnt. Qu'il puisse goûter les douceurs d’un somméil paisible ! versez sur lui d’abondantes bénédietions ? que vos anges le protégentet le garäne tissent contre toute surprise de la part des en: bémis. Accotdez aussi À noôtré bonne #ëfé une nuit calme, afin qu’elle puisse oublier sés chägrins. Ou, si vous ne voulez pas du’elle jouisse des délices du sominéil, actordez hù moins à notre pèré de passer uñé noît trah-

quille. Ah ! puisse cette nuit être la derhière

- de la lo' :ue et cruélle séparation qui hous’h

coûté tai de larmes ! puisse bientôt naître laurore du beau jour où nous le possétérons !? “66 ‘Ainsi soit-il ! ainsi soit-il'!? dit la mèfe attendrie, en élevdnt vers le ciél Bes maias tremblantés et les yeux baïghés de larmes.

C'en était assez. ‘Le pélerin se'mit tout-àcoup à pleurër ; avec la rapidité de l'éclair, il arracha barbe et cheveluré, jéta sant manteau et bi soutane, et apparût tranformé Comte par — enchantement

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enchantement. on chevalier, brillant d'or. et de jourpre, de jeunesse et de beauté. ‘ O Rosainde ! Ô. mon, épouse chérie ! 6. Edinood et

Blande, mes tendres, enfans !”? s’écria-t-il en

se précipitant dans leurs bras. : . :: ,:,,,.

. Rosalinde était comme: frappée dela foudre à ja vue d'un dénoûment si prompt et si inattendu. La. joie et.le Lonheur de, retrouver son Arno ayaient, glacé tous ses seus., Les enfans, qui, en.voyant couler les larmes dy pé+ Jerin,, s'étaient réfugiés vers leur mère, comme pour lui demander d’assister, l’étranger,:le regardèrent avec Surprise, ne. pouvant Concevoir comment il savait leurs noms. : Îls étaient stupéfuits de ce changement subit, et: crurent que c'était un miracle; car Comme leur mère leur avait racouté quelquefois des histoires tirées de Îa légende, ils s’imaginaient que. le, vieillard

s'était changé. tout-à-cosp en un: ange dyrciel,

tant la beauté de Jeur père, les frappa:ies eo effet, Arud. était le chevalier le mieux fait. de toute l’armée chrétienne... Qui. pourrait dé» peiudre leur-joie. lorsque leus:wère leur apprit que, le beau chevalier était leur père chéri dont.elle les-avait entretenus si souvent? cette heureuse famille se, crut transportée, dans le ciel;. plusieurs heures s’écouléreut : dans Les Plus doux entretiens. :,,,:,,, 1 sise

Rosaliude apprit que, son époux. était arrivé

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et de Rosadd et il en

udre inat- Juver Les y pémme 6,,Fe»

evoir L stu- { que leur es de illard ‘ciel, .

6 €0 it. de t dés pprit chéri cette TT le s. Les

privé dans

desquels vous bolviez: tombe

dans celte contrée avec une nomb rie pour l’emmener tout de süi; F Mais qu'ayant réconne la difficulté des chemi

sé enpélerin, à la manière (des 8rauds de 1’6. Poque, Arno avait Pris tes, devans: seu] et à Pied, afin, de jouir plutôt de Jà présence de

é | | | nté let de celle de ses gufans, enfin pour ja Préparer à .€e dénoèment qui aurait. pu lui cau Îl avait, réussi au-celà de son at.

tente dans son Projet. Rosiliide voulut süvoir Comment ilavait découvert sitôt le: lieu de-sa rebraite.., : .. sir doc B rare)

‘Je. vais vous satisfaire: à, l’insta Chère épouse, lui dit-il: c’est à Votre: bien fai. sance. envers les Pauvres. qu'est dà Je: bonheur -CE Noire 1éunion. ; c’est Surtout à : votre géné. 2." Dieu à nt à :vos

| Pas. Sans Ces dispositions Sénéreuses,;

‘NOUS ne nous se.

rions,pas encore VUS, peut-être waurions-noûg

Jamais eu celte .consolafinn:; Car vous étiez eu. tourée de nombreux ennetnis entre les: mains | r' facilemen t.: Le

touté (a:contré, où vous étiez Cachée, ct ile pris da fuite qu’à mou

traltre Hanoon avait. jo vesti

mon arrivée, Regadez cet œuf ;'? et il hi montra l’œuf avecila devise: to

Dans le besoin mets en Dieu ta confiance :

Hl Le doñneta secours et assistance.

‘6 Cet œuf est devena d’instrumèént: dotit Dieu s'est servi pour nous réunir. ‘Depuis que j'étais parvend A ressaisit nos Üomaines sur l'injuste détenteur, j'avais expédié datis toutes les directions plusieurs des gens attachés à mon:service pour découvrir Île Trèu de votreretraite ; mais ce fut toujours-en vain. Eos, un jour Eckbert, l’un ‘de mes ‘écuyèrs, revint, aÿrès une longue absence, m’éxposer le fruit de ses recherches. Ce brave homme était tombé dans un:affreuk précipice où il aurait infailliblément péri de faim, lorsque un jeune ‘étranger passu par ce désert, ét téi sauva à vieavec une couple d'œufs, en fut ‘Hissant celui-ci avee la; bélle devise, pour se rappelér sans cesse:son heureusé délivräneé. ‘Etkbère. mé-meontra l’œuf, Dieadu:ciel ! duet fat mon étonnement ! je ‘reconnus aussitôt votre ‘éctiture. À l'instant nous . montées ‘à cheval pour housrendre en:toute hâte süprès dû jéune étrangeriqui travaillait dans :uñé carrière de marbre.. Je questionsai ce dernier, et tout ce qu'il medits’accorda parfaitémétit ‘avet ce que je viens de: voir molmême. C’est Ti qui

ma guidé dans cette vallée où j’eus le: bouheur de vous trouver. Si vous n’aviez pas euil’heu.: reuse idée de. donner aux:enfans des œufs:

rouges le jour de -Pâques, si: vous r:'üviez pas: cherché à former le .cœur de ces: enfans en:

inacrivant sur chaque œuf une maxime si con:

solante, et si vous n’aviez pas été tous trois si généreux envers:un jeune: étanger, nous n’au-: rions pas encore eu la consolation: de nous réunir. : Chaque bienfait, quelque mince qu'il soit, dès qu’ilest dû à un cœur pur quine spécule point sur ce qu’il donue; nous attire sans cesse la bénédiction: du: Très-Haut. C’est une semence précieuse. qui porte des fruits aucen< tuple. : Par une. disposition particulière de Dieu, elle: nous procure souvent de grandes grâces ici-bas. : Souvenez-vou:-en, mes chers enfans, toute .votre : vie. :Soyez : charitables envers les pauvres, ‘cherchez :à soulager la misère des, autres en imitant en:cela votré mère: :Volez au:secours de votre prochain et vous trouverez de même secours et assistance dans le besoin. Alors vous espérerez dans:les miséricordes du Seigueor, et vous verrez s’ac« complir souvent la belle maxime inserite-sur cet œuf : $ 1

Dans le besoin metsen, Dieu ta confiane, .__ Jlte donnera secours et assistance.

J armais

pu | (104) RL Jamais daSoigneür .ne-vous abnadonteëé : his.

toirei de.notre heureuse: séunion: en: est unb preuve franpante et mémorable. Je feraienchasser dans l'oret:les perlés : cet œuf -qui'a apéré un: sigrand:bten, pour le: suspendre ensuitenu-dessus de autel: de notre chapelle, afin de conserver le : sou: -ñir :des voies adabés rables dont Dieu: s'est:servi pour tout coudre &'ine stheüreuse: fini”.

Pendant cetentretien,. la: mit étai' deceis dés-sur la vallée; les-étoilés brillatent-avèe-éctat à læ voûte: azurée du : rmabest; On:eût dit

que ha nature elle-même :voulaiteontribècr ai

rendre:cette fête plus: imposante: Arno :nccémpagria son.érouie dans sa: demeure. 3!tes debx:eufaris les: irécédaient, . Mais én .noût vead plaisir las-ati ndait, L’écuyer et Fridolin soh hbérdteur s?y.6 aient rendus, etavaient.ànsoncé air vieux Cu son : l’arrivée: de soh maître, Cg bunzserviteur, 16: possédait plu de jeie, étrecodvra lzæsant énapprenant cetéténement inattendu, Le jeune-Fridolin dila au-devant: du comte:ét ce son épouse,-salda avéc-erhpressæs ment {tosahinde et les enfans, comme les ‘ayant déjà vus auravants Eékbert se présenta:em suite, et en approchant de ses lèvres 1x main! de la vertueuse comtesse, il lui dit : ‘ Permettezmoi illustre dätñé, de baïser dvecé on feligienx prune cetté inain à laquelle, aprés Dieu, je dois

Der ee

deisle bonheur de voir encore 18: jour ; éar g’est aux. œufs que vous donnâtes à Fridolin que je suis redevable de ja vie. Le Seignear béait ane bonne action. Quel heureux jour que celui qui à opéré cette heureuse réunion:! ”

Eckbert allait coutinuer; lorsqu'un vteit officier des :trouges d’Arno vint demañder à ce dernier les ordres pour les gens de sa suité igno: sant encore que le ccnte avait retrouvé soi épouse. En: apprenant cette heureuse: noû-

velle, ce brave guerrier tira son épée en signe -

de joie, eten le brandissant au-dessus dé la tête dela noble dame;il s’écria avec l’enthôusiasme déela-plus:profonde conviction: °°:

$# Ah:!:madame, que: ne fut-il en'notre pou:

voir.de: venir plutôt briser: les: liens: qui vous rétensient.captire dans cette vallée ! Je'vons le jure, cette:épéeenñt 616 teinte du sang de vos lâches ennemis. Le vil Scheoffenieck, qui eut la barbarie de'sévir contre une femme faible et innocente, eût depuis long-témps expié son Hafâme conduite à votre égard. Mais enfin veus voilà libre,:et tout nous perte à croire que cette liberté ne vous sera plus ravies Nos‘bras sont à vous :tous vos vassaux brülent-du noble désir de vous. doaner des preuves deléur atcachement et de leur zéle à vos intérêts.” . Rosaliande fat extrêmement touchée à la vüé de cette génésosité selle serra-avec affection la

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