Qui t'a induit à vouloir, etc
2. L'édition de Doiet (1538) porte : « Sinon de Dieu, » qui pouvoit prêter à l'équivoque , et fut corrigé dans les éditions postérieures.
3«î OKUVRKS DE CL K MENT AJAROT.
Aultre doctrine en moy ne veulx bouter. Ma loy est bonne, et s'il* ne fault doubter Qu'à mon pouvoir ne la prise et exaulce, Veu qu'un payen prise la sienne faulse.* Que quiers-tu donc, ô docteur catholique? Que quiers-tu donc? As-tu aulcune picque Encontre moy? Ou si tu prens saveur A me trister dessoubz aultruy faveur?*
Je croy que non; mais quelque faulx entendre T'a faict sur moy telle rigueur estendre. Doncques refrains de ton couraige l'ire. Que pleust à Dieu qu'ores tu peusses lire Dedans ce corps de franchise interdict : Le cueur verrois aultre 'qu'on ne t'a dit!
A tant* me tais, cher seigneur nostre maistre, Te suppliant, à ce coup, amy m'estre.
Et si pour moy à raison tu n'es mis, Fais quelcque chose au moins pour mes amys , En me rendant par une horsboutée ^ La liberté, laquelle m'as ostée.