‹ Les œuvres de Monsieur de VoitureChapitre 187 sur 229 · I.'aü I64S · texte numérisé non relu

I.'aü I64S

Soyez, Seigneur, bien reiienu De tous vos comI)ats d’.Mlemagne :

Et du mal qui vous a tenu Sur la fin de cette campagne ;

Et qui fit penser à l’Espagne,

Qu'enfin le Ciel pour son secours,

Estoit prest de borner vos iours.

Et cette valeur accomplie,

IX>nt elle redoute le cours.

.Mais diles-nous ie, vous supplie,

La mort, qui dans le champ de Mars,

Panuyjes cris et les allannes,

Les feux, les glaiues et les dards.

Le bruit, et la fureur des armes.

Vous parut auoir quelques channes.

Et vous sembla belle autrefois,

A cheual, et sous le harnois :

N’a-t-elle pas vne autre mine Lors qu’à pas lents elle chemine

scs

PUÉSItiS

Vers vn malade (]iii langiiil ?

Et seinbl(5-t-elle pas bien laide,

Quand elle vient tremblante et froide.

Prendre vn homme dedans son lit?

Lors f|ue l’on se voit assaillir Par vn secret venin qui tnë.

Et que l'on se sent défaillir Les forces, l’esprit et la venë ;

Quand on voit que les Médecins Se trompent dans tons leurs desseins.

Et qu'auec vn visage blesme,

On oit quelqu'vn qui dit tout bas, Mourra-t-il? ne mourra-t-il pas?

Ira-t-il iusqu’au (juatorziéme?

Monseigneur, en ce triste estât.

Confessez que le cœur vous bat , Gomme il fait k tant que nous sommes Et que vous autres Demy-dieux, Quand la mort ferme ainsi vos yeux, Auez peur comme d’autres hommes.

Tout cét appareil des mourans,

Vn Confes-seur qui vous exhorte,

Vn Amy qui se déconforte.

Des Valets tristes et pleiirans; * Nous font voir la mort plus horrible : Et croy qu’elle estoit moins terrible.

Et marchoit aiiec moins d’elfroy, Quand vous la vistes aux montagnes De Fribourg, et dans les canqiagnes Ou de Norlingue, ou de Rocroy.

Vous sembloit-il pas bien iniuste,

Que sous l’ombrage des lauriers.

Qui mettent vostre front auguste Sur celuy de tant de guerriers ;

Sous cette feiiille verdoyante.

Que l ire du Ciel foudroyante.

Respecte et n’oseroit toucher :

La lièvre chagrine et peureuse,

Ü1-; MONSItVli uii VnirVUL.

Trisle, diW'aite cl langoureuse ;

Kiist le Cduir de vous approelirr, iju’clle arrestast vostre courage,

(Ju’elle ehangeast vostre visage,

•Ju’elle fist Ireiiibler vos genoux?

Ce que Bellone destruisante,

Dans le fer, les feux, et les coups,

N'i Mars au fort de son courroux,

Ni la Mort tant de fois présenté, iN’auoil iamais pfi dessus vous.

Voyant qu’vn irespas ennuyeux Vous alloit mener en ces lieux , tjue nous appelions l’onde noire,

Autrement manoir Stygieux :

Vous consoliez-vous sur In gloires Ite viure long-temps dans l’Histoire?

Ou sur cette immortalité,

(Jut! nous auons, malgré les àgfs,

La Sussie, et moy, proietté De vous donner dans nos ouiirages?

De vos faits il eusl fait vn liiire.

Bien plus durable que le euiure :

Et moy, si i’ose m'en vanter, le mérité assez de le suiure.

Mais nous eussions eu beau chanter.

Allant que vous faire reiiiiire.

Les neuf tilles de lupiter.

Oui si,-auent tant d'autres ineriieilles ;

Aiiecque leurs voix nompareilics.

N’ont pas l’art de ressusciter.

La Mort ne les peut écouler,

Car la cruelle est sans oreilles.

Dés le vieux temps qii’Orfée liarpa Si doucement, qu’il l’attrapa,

Et qu’il luy lit rendre Eiiridice,

Le noir Pluton les luy coupa.

Et les conduits en estoupa.

[Ce fut vne grande iniustice)

Depuis, on a beau la prier,

Beau SC plaindre, heurter, et crier, Blasmer la rigueur de ses armes :

Tout ce bruit n’est point entendu.

Pour nos plaintes et pour nos larmes.

Pour nos cris et pour nos vacarmes.

On ne voit rien qu’elle ait rendu.

Nous autres faiseurs de chansons,

De Phœbus sacrez nourrissons.

Peu prisez au siecle où nous sommes; Sçaurions bien mieux vendre nos sons, S’ils faisoient reuiure les hommes, Comnte ils font reuiure les noms.

Nous eussions appris vostre gloire A toute la postérité ;

Et ronsacré vostre mémoire Au Temple de l’Eternité.

Mais de nos amures magnifiques,

De nos airs, et de nos cantiques.

Seigneur, vous n’eussiez rien oui.

L’air, et le Ciel, la Terre, et l’Onde,

Et tout ce qui se fait au monde,

Estoit poiv vous éuanoiii.

Commencez doneques à songer.

Qu’il importe d’estre et de viure.

Pensez mieux <i vous ménager.

Quel charme a pour vous le danger, Que vous aimiez tant à le suiure?

Si vous auiez dans les combas, D’Amadis l’armure enchantée.

Comme vous en auez le bras.

Et la vaillance tant vantée :

De vostre ardeur précipitée.

Seigneur, ie ne me plaindrois pas.

Mais en nos Siècles où les charmes Ne font pas de pareilles armes ;

Qu’on voit que le plus noble sang, Fust-il d’Hector, ou d’Alexandre,

Est aussi facile à répandre Que l’est celuy du plus bas rang.

DK MONSIKVK DE VOITVUE.

One d’vne force sans seconde,

La Mort sçait ses traits élancer ,

Et qu’vn peu de plomb peut casser La plus belle teste du monde :

yui l’a bonne y doit regarder.

Mais vne telle que la vostre.

Ne se doit iamais bazarder.

Pour vostre bien, et pour le nostre.

Seigneur, il vous la faut garder.

C’est iniustement que la vie Fait le plus petit de vos soins :

Dés qu’elle vous sera rauie.

Vous en vaudrez de moitié moins.

Soit Roy, soit Prince, ou Conquérant, On dechet bien fort en mourant.

Ce respect, cette déference,

Cette foule qui suit vos pas,

Toute cette vaine apparence,

.\u tombeau ne vous suiuront [>as.

Qiioy que vostre esprit se propose ; Quand vostre course sera close.

On vous abandonnera fort :

Et, Seigneur, c’est fort peu de chose, Qu’vn Demy-dieu, quand il est mort.

Du moment que la fiere Parque Nous a fait entrer dans la barque,

Oii l’on ne reçoit point les corps ;

Et la gloire et 1a renommée Ne sont que songe et que fumée,

Et ne vont point iusques aux morts.

Au delà des bords du Cocyte,

Il n'est plus parlé de mérité,

Ni de vaillance, ni de sang :

L’Ombre d’Achille ou de Tbers'ite,

La plus grande, et la plus petite , Vont toutes en vn mesme rang.

Ces deux syllabes précieuses.

Qui font ensemble vostre nom :

ruijsii'S

Seront tle tout vostrc renom Les herilieres glorieuses.

Ces trois faits d’ai'ines trioniphans.

Ces trois victoires immortelles,

Les plus grandes, et les plus belles.

Qu’on troiiue en la suite des ans :

Tant d’exploits, et tant de combas, Tant de mui's renuersez à ba.s,

Dont parlera toute la Terre :

Seront pour elles seulement.

Et pour les figures de pierre,

Qui feront vostre monument.

Ce Prince qui dans le cercueil ,

Fait viure encore Cerisoles ;

Où son bras abbatit l’orgueil He tant de troiip<!S Espagnoles,

Qu’il combla de honte et de deuil ; Qui |w)uss<‘ d’vne belle enuic Ue releuer le nom François;

Mit se.s ennemis aux abbois Et lit vue fois en sa vie.

Ce que vous auez fait trois fois.

Ce Héros de race immortelle.

Eut ce beau nom que vous auez,

Et que maintenant vous seauez Orner ifviie gloire nouuclle.

.Mais vous, qui viuez auiourd'buy, Quand vous verrez par les années, Estant fait Ombre comme luy.

Vos auentures terminées;

Que vo.stre nom se chantera,

Que vostre. los se portera

Hans les terres les plus estranges :

Qui de vous deux en ioüira,

Et quel ressort attachera A vous, plus qu’à luy, ces loùanges?

Qiioy que la Gloire nous promette, Aue<^ ees titres elernels

ÜK MONSIEVH DE YOITVKE.

Qu’on gagne en semant ses Autels ;

La Kenoinmée et sa trompette iN’ont que des sons vains et mortels.

L’aueugle Fortune dispose

De ces noms pour qui l’on s’expose .

Les plus grands, les plus estimez.

Quand son caprice luy propose,

Vieillissent, comme toute chose.

Ou dans l’oubly sont abysmez.

En vain l'Olympe fauorable,

( Donneur de Nauarre et de Foix)

T’anoit promis que tes explois,

Auroient vn bruit tousiours durable ;

Malgré ta victoire admirable,

Et ces faits d’armes glorieux,

Qui parmy tous nos Demy-<lieux Te donnent vn rang honorable ;

Oaston de France (»bscnrcira Celny de Foix, et ternira Ce renom dont la Terne est pleine ;

Et Graueline estouffera Toute la gloire de Rauenne.

La Flandre qui tous les Printemps,

Le \oit auec la inesme foudre,

Dont son pere sc.tiut mettre en poudre Les monts qui couuroient nos Titans :

Sur les exploits de tous les temps.

Rend ses conquestes éleuées.

Mais tant de succez éclabms.

Tant de Prouinces captinées.

Tant d’auentures acheuées.

Que Iny feront-ils dans cent ansf

Quehjue iour ce nom redouté ,

Sous qui la fierc Espagne plie.

Ce bruit dont la terre est remplie.

Par tant de trauaux acheté ;

Sera par le temps arresté :

Et sa gloire en tous lieux oiiie,

POÉSIES

Dans les Siècles éuanoüie,

Perdra sa plus grande clarté.

Vn iour cette valeur extrême,

Par qui refleurissent nos Lys,

Ne sera plus qu’vne Ombre blême ;

Et les restes enseuelis

Des murs par Gaston démolis,

Seront long-temps apres luy-racsme.

L’âge qui toute chose efface ,

Confond les filtres et les noms ;

Et ne laisse que quelque trace De tous ces inutiles sons.

Pour qui si fort nous nous pressons.

Les Achiles, et les Thesées,

Là bas sous les tristes lauriers Qui parent les champs Elisêes,

Ne sont ni plus grands, ni plus fiers,

Ni leurs Ombres plus courtisées.

Par toutes ces Odes prisées,

f)ù l’on chante leurs faits guerriers.

Ce gagneur de tant de batailles.

Ce domteur de tant d’ennemis.

Ce vainqueur de tant de murailles,

Qui vit tous les Peuples sousmis ;

Ce grand Iule dont les explois.

Et la fortune sans seconde Sceurent domter la Terre et l'Onde,

Et qui mil Rome sous ses loix.

Qui fit plus, que vaincre le monde :

Ce Prince par ses faits diiiers,

Creut qu’il laissoit, malgré les Parques, Son nom graué dans H’niuers, Auecque d’immortelles marques.

Mais vn autre Iule en ces lieux.

Venu par le secours des Cieux , Obscurcit la gloire ancienne.

En la meslant aiiec la sienne :

Et le monde sur sou appuy.

Voit de si grandes auciituri's;

DK MONSIEVR DK VOITVRK.

r,ir,

Que le nom qu’il porte auioiird’hiiy,

Sera dans les races futures.

Douteux entre Cesi>r et Iny.

Quand le grand Iule on nommera,

Kt que pour l’exemple des hommes Qui suiuront le Siècle où nous sommes ,

Ce nom par tout resonnera,

La postérité doutera.

Pesant de ces deux les merueilles ,

Kt pareilles et nompareilles.

Qui des Héros on vantera ;

Ou le Iule qui sa vaillance

Par tant d’exploits sceut tesmoigner ;

Ou le Iule dont la prudence Tant de palmes nous sceut gagner ;

Celuy qui sceut vaincre la France ;

Ou celuy qui la fit regner.

Mais ie sens que Phebus m’emporte Plus loin que ie n’auois pensé ;

Kt me preste vne voix plus forte.

Que celle dont i’ay commencé.

Mon chant s’est bien fort auancé :

Prince que rVniuer» admire.

Il est temps que ie me retire !

Des sons si hauts, et si hardis.

Sont mal accordans à ma lyTe.

le m’arreste donc, et vous dis :

Ailliez, Seigneur, aimez à viure ;

Kt faites que de vos beaux iours Le long et le fortuné cours.

De toutes craintes nous deliure.

Conseruez-vous pour TVniiiers.

l’arm)' tant de périls diuers.

De vos faits allongez l’histoire :

Kt voyant qu’vn destin puissant.

Doit à vostre bras agissant.

Tous les Kstez vue victoire.

Pour la France, et pour vostre gloire;

Taschez d'en viure ius(|u’à cent.

l’üÉSltS

EPISTRK

A MADAME DE ItAMBOVILLET (1).

La natiirt! a mis de grands charmes En la vertu de quelques carmes,

Non pas de carmes déchaussez.

Mais des carmes doux et lice/. ,

Tels que l’on voit tousiours les vostres Et quelquefois aussi les nnstres.

Huelque paresseux (pie ie sois,

Les ayant leus deux ou trois fois,

11, m'a pris tout soudain enuie De vous escrire, qu’eu ma vie le n’eu vis de si Inen tournez,

Ki galamment imaginez,

Escrits d’vne si lielle sorte,

Ny d’vne maniéré aussi forte, le vous dis mou vray sentiment ,

Mais le diable emporte qui ment.

Celle vérité qui me touche

Est en mon cunir ffimme en ma houche,

(Jui pour l ieu ne vous nientiroit,

Car le diable m’eniporteroit.

Vos vers et vostre poésie M’ont donné de laialousie,

E.l l’on ne \erroit rien de mieux S’ils estoyent moins injurieux ;

.Mais vostre veine poétupie l!st tant soit peu trop satyrique;

Passe pour mépriser Paris,

Et vous moipier de nos Gloris (Hiioy (pie qiielqu’vne des plus douces Vqiis en fera mordre vos pouces) ; lùicor n’estH'e pas vn grand mal

(1) M. (le Vuilvre lit celte ré|ioiisc en rcis à vue lettre que Madame la marquise de Kamiiiiûillet luy aiiuit cscrite de Clianlilly, au nom de la suciélc de .Monsieur le l'riiice.

IH-: MiiNsiiivu KE voiTviu:.

Do vous railler de iiostre bal ;

Mais vous moquer des diadèmes i'^t mépriser les anathèmes,

(Ju’en diront le |>apc elle ix)y if Vous estiez foies, sur ma foy,

Et peut-estre mesme enragées, Quand ces-rymes furent rangées.

Puis, aller auee la Clioisy H y mer un fromage moisy.

Est parler d'étrange manière.

Et fort mal , d’vne chancelière, Cliancelière dont les festins Sont de plus de deii.\ cents bassins.

Encor, pour faire moins d’outrage.

Si vous eussiez dit vn fromage De .Milan ou de Hoquefort ((.lar, pour moy, ie les ayme fort Ou (pielque fromage d’Auuergne, r.omme nous en donne La Vergne, Ou bien mesme vn fromage mou.

Le discours eût esté plus don ; Pai-donnez-moy si j'oste l'esse,

La rynie est fitcbeiÉk; et diables.sr>.

Et puis, ie n’ay pas le loisir h'csti'c long-temps à les choisir.

.Mais vous, ce qui fait vostn* crime.

Vous ne pouuiez manquer de ryme ; Ciu' vous pouuiez aiiecGboisy llymer joliment Cramoisy (1),

Noisy, Croisy, (jui pouuoyent faiu* Vn meilleur sens et moins déplaire.

On doit traicter aucc honneur La chancelière de .Monsieur ;

Car, outre que c’est vn beau tiltre.

Cette dame a voix en chapitre;

.Mais saucz-\ous bien quelle voix'f Qui se fait oùir mieux (|ue trois.

Et que vous auoit fait son frère.

(1) fil des iAC«’lU‘iit.s liiipriDU-urs de re tein|>s.

POÉSIES

Si bon, si doux, si débonnaire,

Qu’on le prendroit pour vn mouton, N’estoit qu’il a barbe au menton ,

Barbe noire, Iwrbe à coquille f Pourquoy faut-il que l’on le pille?

Tout cela m’a fort déplefl ; mais l’ayme vos moutons de Beauuais,

Et vos Meymac hors de cadence.

Et vos Brion qui portent lance.

Et Iulie au cœur endurcy.

Et j’ayme Bouteville aussi.

Et ne suis pas seul, si ie l’ayme.

Maintes gens d'honneur font de mesmc ; Payme aussi ce qu’on dit d’Arnaud Le pirouëtteur sans défaut.

Et l’infante, sa douce amye.

En ce lieu m’a semblé jolie; le trcuuc à dire seulement.

Que dans vn si gi'and bâtiment Où l’on voit tant de chambres vuides.

Vous mettiez, par ces temps humides, Fay la belle, auec Préau En décembre sou^^ ormeau :

Les voilà chaudement logées.

Et fort à propos ombragées.

Si nous les tenions en ces lieux,

Ma foy, nous les logerions mieux.

Et l’ormeau qui couure ces belles Seroit mis dans le feu pour elles.

De plus, n’avez-vous pas failly.

D’appeler duc de Chantilly,

Vn duc, qu’on jwuuoit, pour mieux dire, Nommer la terreur de l’empire.

Le vaillant héros de Fribourg,

Le conquéreur de Filipsbourg,

Le renuerseur de cent murailles.

Et le grand gagneur de batailles?

Vne autre fois parlez en mieux.

Et respectez nos demy-Dieux.

Vous parlez auec plus d’adresse.

De sa mère, noslre maîtresse.

DE MONSIEVR DE VOITVRE

En qui la nature et les cieux Ont mis tout ce qu’ils ont de mieux.

Que Dieu la conserue, et luy donne...

Mais quoy? tout est en sa personne.

L’esprit, le cœur et la bonté.

Les grâces, auec la beauté.

Qu’il ne face donc rien pour elle.

Que de la garder toiisiours telle Qu’elle est; plus ne luy souhaitons.

Mais reucnons à nos moutons ;

Au lieu d'employer tant de cire.

Tant de plumes à nous escrire.

Et tant d’encre, et tant de papier, Enuoyez-nons en vn quartier,

Pour traitter la troupe troublée De n’estre pas de l’assemblée; Saint-Simon (t) n’y fera nnl pas, Pons, ni Vigean (2) n’en seront pas.

Ni Longueuille non plus qu’elles,

Car on n’y prtra que les belles.

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