DU DIMANCHE
commandement de l'escadre de la Méditerranée, le général de Chabaud-La-Tour, autre ami du dimanche, lui succéda comme président, et conserva ces fonctions jusqu'en l'année 1881, où il devint président honoraire.
Cette année, une conférence de la fédération internationale fut tenue à Paris. Elle donna une impulsion nouvelle aux travaux du Comité de Paris. M. Louis Sautter, ingénieur civil, en fut alors nommé président, et M. Paul Cook, secrétaire. Ce dernier emploi a été successivement rempli, après la mort de M. Paul Cook, par M. le pasteur Banzet et par M. le pasteur Gary, qui nous ont été enlevés à de courts intervalles. M. le pasteur Prunier, de l'Eglise méthodiste, l'occupe aujourd'hui.
Depuis 1881, et sauf une lacune de trois ans (de mars 1885 à décembre 1887), la Société a publié des rapports et tenu des assemblées annuelles, s'efforçant de s'inspirer de l'exemple et des conseils de son fondateur, puisant comme lui ses inspirations dans un profond respect pour la Parole de Dieu et dans une tendre compassion pour les opprimés et les déshérités de ce monde.
Répandre les publications déjà existantes sur l'obligation et sur les bienfaits de l'observation du dimanche, en provoquer de nouvelles, ouvrir à cet effet des concours sur divers sujets, organiser des conférences, adresser périodiquement à tous les pasteurs de France des invitations à donner, à des époques déterminées, des prédications spéciales sur le dimanche, encourager la formation de Comités auxiliaires dans les départements, solliciter des adhésions individuelles ou collectives aux principes de la Société, signaler, toutes les fois que l'occasion s'en présente, des négligences et des abus commis par les