‹ Les œuvres du protestantisme français au XIXe siècleChapitre 73 sur 326 · ÉCOLE S A M UEL-VINCENT · texte numérisé non relu

ÉCOLE S A M UEL-VINCENT

Nimes : ils en suivent les cours jusqu'au baccalauréat : en sortant de l'École munis de leurs diplômes ils sont libres de se rendre à la Faculté de théologie de leur choix. La direction morale et religieuse est confiée à M. le pasteur Moulinié, qui surveille les travaux classiques et s'efforce de conserver à l'Institution un caractère d'intimité familiale et chrétienne. Des élèves entrés depuis la fondation, 5 sont décédés, 4 sont pasteurs, 10 étudiants en théologie et 40 encore, actuellement à l'Ecole.

Les dépenses du dernier exercice ont été de 36,167 fr., dont pas moins de 6,952 fr.

pour les redevances d'externat au lycée. Il est accordé des trois quarts, des quarts, et des demi-bourses. Les recettes proviennent, avec les parts de pension payées par les familles, de dons et des souscriptions des fidèles.

Reconnue comme établissement d'utilité publique par décret du 27 mars 1892, la « Société de l'Ecole Samuel- Vincent, préparatoire aux Facultés de théologie protestante »,

a par suite le droit de recevoir des legs et des fondations de bourses. File est administrée par un Conseil de vingt à trente membres dont le président actuel est M. le baron F. de Schickler à Paris, et parmi lesquels sont choisis ceux qui forment sur place le Comité de surveillance de l'Ecole, sous la présidence de M. le baron de Clausonnc, à Nimes.

MoULINlÉ, Pasteur. ,

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