‹ Les œuvres poétiques en patois percheron de Pierre Genty, maréchal-ferrantChapitre 13 sur 44 · Chapitre IV. — Formation des langues tar tares · texte numérisé non relu

Chapitre IV. — Formation des langues tar tares

Abel-Rémusat a dit, non pas tout (un homme de cet ordre n'a jamais le temps de vider entièrement son carquois], mais à peu près tout ce qui pouvait être dit sur les langues tartares. Il ne nous reste, par suite, qu'à signaler les patois qui nous paraissent avoir contribué à la formation de ces langues. * Ces patois sont : l'esquimau, le lapon, le hongrois, et peut-.

(i) Les importantes expériences de M. Pierre Gratiolet sur la soudure extraordinairement précoce des os crâniens, chez les Nègres, ne permettent pas d'espérer rien de l'avenir intellectuel ou moral des Nègres. Ce sont des mourants et presque des morts. Ils ont tout droit, par conséquent, à la commisération de quiconque a du cœur, une plume... ou une épée.

(3) M. Renan , dans les admirables pages qui couronnent son tome I*' (Langues sémitiques), parait supposer qu'aucune race ne pourra désormais produire une civilisation supérieure à celle des Indo-Européens. Cela n'est vrai qu'à moitié. Parmi les Indo-Européeus, l'illustre philologue n'en entrevoit-il pas dont la force civilisatrice baJancera la nOtre et même, hélas I l'emportera sur elle?.,.

être le basque (4). Peut-être encore le malais n'y est-il pas étranger. — La différence qu'on peut remarquer entre ces patois et les langues tar tares, c'est que les patois ont progressé et sont devenus langues, tandis que les langues tartares courent risque de devenir patois ; il suffirait d'un hardi mouvement des Slaves vers la Chine, mouvement qui sans doute ne se fera pas longtemps attendre...

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