‹ Les œuvres poétiques en patois percheron de Pierre Genty, maréchal-ferrantChapitre 3 sur 44 · DÉCLINAISON · texte numérisé non relu

DÉCLINAISON

Nom.

Dnmiwus,

Gén.

Domini.

Dat.

Domino,

Acc.

Domittum,

Voc.

ô Domine,

Âbl.

Domino,

Une grammaire française , ouverte au chapitre correspondant, donne la traduction de ce mot dans les termes suivants :

Nom.

Le maître (ou le seigneur).

Gén.

Du m(Utre,

Dat.

Au maître.

Âcc.

Le maître.

Voc.

maître.

Âbl.

Du mmtre.

Au premier coup-d'œil , la différence entre ces deux déclinaisons, latine et française, parait énorme. Dans la première, on ne remarque qu'un seul mot : Dominus; dans la seconde.

on en voit deux : le maître. Dans celle-ci, on voit un article, le, précéder le substantif; dans celle-là au contraire, on n'en distingue aucun vestige. De là, cette conclusion, généralement acceptée, que le latin n'a pas d'article (non plus que le sanscrit dont il dérive, non plus que le russe, etc.), et qu'au contraire le français (comme aussi le portugais, l'espagnol, l'italien, l'anglais, l'allemand, le hollandais, etc.) est une langue possédant l'article.

Cette conclusion est-elle parfaitement exacte? De ce que , en latin, le substantif a des désinences casuelles [us, i, o, etc.), au lieu d'être, comme en français, en anglais, etc., précédé de prépositions et d'articles (le, — du ou de le ; the, — of the), faut-il admettre qu'en latin l'article est chose inconnue? On ne peut résoudre cette question qu'en se rendant nettement compte de la valeur et du rôle des désinences latines {us, t, 0, etc. )

Il existe une langue, en partie dérivée, comme la plupart des langues de l'Europe occidentale et méridionale, de la langue latine ; c'est le valaque. Or, la déclinaison valaque est telle :

Nom. Domnu-C. (m. à m. maître-le).

Gén. à Domnu-lui. (m. à m. de maitre^le).

Dat. Domnu-lui, (m. à m. maître-à U).

Âcc. fire Domnu-l\ (m. à m. sur mattre~U).

Voc. Domne, ou Domne-le. (ô maître-le),

Abl. delà Domuu-l' (4). [m. h m, de maître-le).

(0 L& préposition delà régit l'ablatif ; elle équivaut à la préposition latine

Cette déclinaison valaque éclaire d'une vive lumière la déclinaison latine (et par suite les déclinaisons sanscrite, grecque, russe, etc ]. On va essayer de le démontrer.

D*abord, analysons le mot Domnu-r dans quelques uns de ses cas. Ce mot se décompose ainsi dans son nominatif:

'fo Dom (de domuSy maison), racine du mot; S<> nu, préposition ; 30 r (pour lu), article. — II résulte de là que la signification de ce mot est : maison-sur -le, ou le-sur-maison, c'està-dire cdui qui (règne) sur la maison, ou le maitre.

Le génitif a domnu-lui se décompose à son tour en :

\^ a, préposition ; S» dom, racine ; Z^ nu^ préposition ; 4^ lui, génitif de Tarticle lu, (ou par abréviation euphonique T), lequel génitif est amené, non par la préposition a qui précède le substantif, mais par une seconde préposition qui fait corps avec le génitif-article lui. Les mots a domnu4ui signifient donc:

De matson-sur-2e (1), ou de le-sur-maison, c'est-à-dire de celui qui (règne) sur la maison, ou du maître,

à ou ab. — La préposition pre régit l'accusatif; c'est le f uper et «tiprd latio (et non per). ~ La préposition a du génitif ne paraît pas avoir d'équivalent latin bien caractérisé ( car ad régit l'accusatif); mais on en trouve l'équivalent dans le français populaire : le Uvrt a Pierre, poar le livre de Pierre.

(i ) Plus littéralement : De maisonsur-de-le. — Le génitif-article 2ut, est motivé par la préposition a, suivant les grammairiens valaques ; mais l'erreur est grande. Il est motivé par la préposition comprise dans lui, génitif de f ou lu. — On donnera ailleurs le mot de cette bizarrerie qui, du reste, se rencontre partout, mais qui s'explique & merveille par les langues algonquines et autres. '— Le latin, n'ayant pas son substantif précédé d'uue préposition, est plus logique que le valaque ; la préposition latine est simplement coni prise dans ses terminaisons casuelles (gén., dat., et abl.) ; elle y est sous-

Revenons maintenant à la déclinaison latine et analysons à son tour le mot latin Dominus. Qu'y a-t-il dans ce nominatif? 40 une racine Dom; t^ une préposition in; 3<» enfin, un article ttô.

En rapprochant les uns des autres les éléments constitutifs du nominatif latin, on obtient les résultats suivants :

JD0111 (latin). = Dom (valaqae).

In (id.) = Nu (id.) Us (id) = La (id.)

Le génitif Domini, analysé, donne : 1^ la racine Dam; t^ la préposition in; 3^ Farticle (avec préposition sous-entendue ou contractée) t, lequel , sous l'influence de la préposition qu'il contient, est au génitif. Par suite :

Dom (latin). = Dom (valaque).

In (id.) = Nu (id.) / (id.) = Im(1) (id.)

Conclusions :

40 La langue latine possède l'article us ; les articles l\ lu et ul de la langue yalaque n'en sont que la traduction ; t<* cet article us se place après le substantif, conformément à ce qui se passe dans le valaque, mais contrairement (jusqu'à un certain point, pourtant ) à ce qui a lieu dans les autres langues

entendue^ on plutôt contractée. Notre génitif du pour de le en peut donner une idée.

(1) La préposition a du yalaque est superflue (Voir la note pricédenie).

Nom.

er (*).

Géu.

er-i.

Dat.

er-o.

Ace.

am (a f tm).

er-um.

néo-latines ; 3o dans la déclinaison, les langues latine et valaque diffèrent sur un point : aux génitif, accusatif et ablatif, le valaque fait précéder son substantif d'une préposition ; ce que ne fait pas le latin (avec raison).

Outre l'article us, la langue latine possède les articles a, or, er, es, etc., qui se déclinent ainsi :

or.

or-is.

op-i.

or-em.

Abl. â (a -r à OQ a6). er-o. or-e.

L'existence de l'article, dans la langue latine, est donc hors de doute. Elle ne l'est pas moins dans les langues française, espagnole, etc. Cependant, comme on ne se rend pas toujours suffisamment compte de la déclinaison française, comme on est souvent porté à ne lui attribuer que l'article pré -nominal, il importe de s'arrêter un instant sur cette déclinaison. On verra que l'article post-nominal se trouve aussi dans la déclinaison française (comme, au reste, dans toutes les déclinaisons des langues indo-européennes, y compris le grec ancien et moderne).

Déclinons le mot français Homme (lat. Homo; ital. Uomo, etc.).

(0 L'allemand a les pronoms (i«r et er. — On essaiera d'expliquer ailleurs ces rencontres.

— TIII

Nom.

Uhoinme.

Gén.

De l'homme.

Dai.

A rhomme.

Ace.

L^homme.

Abl.

De rhomme.

Le nominatif de ce mot se compose i^ de Tarticle V ou le; 8« de la racine hom ou om; S® de la lettre m, préposition contractée; 4« de la lettre e qui représente un article. — Gomme la racine hom n*est autre que celle du mot latin Homro, lequel n*est lui-même que le mot latin Hum-us (Houm-ous, terre-le), il s*ensuit que le nominatif français V Homme signifle littéralement : le Terre-de-le, c'est-à-dire le (né) cte lorTerre. Le substantif est donc, ici, à la fois précédé et suivi d'un article. L'un des deux est certainement inutile (1).

Même bizarrerie dans le grec ancien (et le moderne). Qu'on analyse le nominatif : hé guné, et le génitif : lés gunaikos.

Dans le nominatif, hé guné, on a :

40 L'article féminin hé; 2« la racine gu; 3° une préposition, représentée, (abrégée comme dans les langues algonquines) , par une seule lettre n; 4» enfin, un second article féminin é

CO Qaelle que soit notre conviction sur ce point, nous ne demanderons jamais une réforme (qui, d'ailleurs, ne nous serait pas accordée). Suppiinier les articles posl-nominaux de la langue française, ce serait l'anéantissement de notre prosodie, qui dans ces articles puise les rimes féminines auxquelles se bercent si mollement nos oreilles-, ce serait la mise à mort de nos poètes classiques, de nos quelques grands poètes contemporains, qu'il deviendrait impossible de comprendre et dont les beaux veis ne chatouilleraient pas plus nos organes que.... cette vile prose. Est modus in rébus.

(dont Taspiralion h a été enlevée par contraction euphonique).

Ainsi, le nominatif du grec Jié guné {hé gurn-é) signiGe littéralement la terre de-la, c'est-à-dire la (née) de ^ terre, ou la femme (1).

Le génitif tés gunaikos n*est pas moins compliqué. On le décompose ainsi : 4® Y aTiicle tés, qui renferme une préposition abrégée t et l'article hé, au génitif, à cause de la prépoâtion; t^ ia racine gu; 3o la lettre n, autre préposition abrégée; 4^ la préposition aik (pour ekou ex)\ ^^ enfin, le pronom relatif os, lequel est employé ici démonstrativement et mis au masculin (2). Ainsi, le génitif tés-gu-n^ik-os signifie littéralement : de la terre-de-^le, ou de la (née) de la terre, c'est-à-dire de la femme,

De ce qui précède, quelle conclusion tirer? Une seule, ce semble. C'est que l'article paraît être le caractère essentiel, fondamental, d'une langue, ou du moins l'un de ses caractères essentiels; partant, si ce caractère se rencontre dans toutes les langues, c'est que toutes les langues ont un point de départ commun, une origine même. L'identité de

(1) Gi» Tient de gu^, ou plutôt de |/j (gè a gu-6); ou mieux du sanscrit gô, terre. — Peut-être ferait-on sagement de remonter plus haut encore. Car il est probable que le sanscrit lui-même tenait ce mot-racine d'une autre langue plus yieille que lui, laquelle, à son tour.... Mais la vérification du fait mènerait fort loin....

(2) Ces faits sont bizarres, mais ils ne sont pas singuliers. On les rencontre dans toutes les langues existantes.— Cependant, nous pensons qu'ici on pourrait expliquer autrement la terminaison os et dire qu'elle est un débris du vieux génitif grec hoi-os, (en ion., Aot-o ; en latin huj-iut ou houi ous). Cette explication, plus simple et plus régulière, nous parait préférable.

l'esprit humain, dans tous les temps et dans tous les lieux, c'est-à-dire dans toute l'étendue de sa sphère d'action, sera dès lors prise sur le fait.

Mais , si l'article est un élément si important dans les langues, il faut savoir quelle est à lui-même son origine. D'où le chapitre suivant.

GHAPrrRE II. — Origine de rariicle (i).

Quiconque s'est procuré le plaisir d'étudier les faits et gestes des tout petits enfants, a constaté ceci : D'abord l'enfant ne désigne les objets que par leur nom générique , sans rien spécifier < Ainsi, pour désigner une pomme, comme pour désigner cent pommes, l'enfant n'emploie qu'un mot : pomme. Seulement, lorsqu'il veut spécialement parler d'une pomme (la plus grosse, d'ordinaire), il tient, en prononçant le nom, sa petite main tendue vers la pomme. Ce geste équivaut, dans sa petite idée, au plus expressif des pronoms démonstratifs. Et l'enfant n'a pas tort; personne ne prendra le change. — Veut-il désigner cent pommes? ses mains s'agitent, tout son petit corps entre en mouvement, et sa langue répète incessamment : Pomme ! Pomme 1 etc. , singulier qui , répété comme il l'est, vaut certainement le pluriel des Malais (2).

Mais les années accourent en hâte ; l'enfant , qui n*avait que deux ans hier, en a quatre aujourd'hui. Le voilà gram-

(1) Non pas, très-probabloment, dans la langut primitive^ ni dans celles qui l'ont immédiatement suivie -, mais dans un nombre indéterminable de langues dérivées de celles-ci.

(2) Radja^ roi; Radja-^adja , roi-roi (rois).

mairien. Il vous demande « cette pomme » qu'il a choisie parmi « ces pommes. » H est à cheval sur les pronoms démonslratifsl Pauvre enfanlL...

Pourquoi le pronom démonstratif est>il la première complication que les peuples, ainsi que les enfants, ont introduite en leurs langues?

Naturellement, on rapporte tout à soi; naturellement, on est égoïste, même lorsqu'on ne veut pas Tôtre. Il semblerait, par conséquent, que le pronom personnel -~ Aham, ego, io, I, ich, moi, etc. — dût avoir été le premier mot (après le mot-racine) articulé par chaque peuple comme par chaque individu. Mais non. L'amour de soi est tel ; chacun se 6gure si bien qu'il est tout, que d'abord il ne songe pas à s'affirmer au-dehors ; son mot n'a pas, à son estime, besoin de démonstration. Arrêtez-vous près de ce berceau; un enfant crie de toutes ses forces (il en est noir, dit la nourrice). Quel est le but de ces cris? De rappeler qnHl est là? Oui, sans doute, mais implicitement. Son but est, avant tout, de faire qu'on approche de ses lèvres ce sein dont il a besoin et dont l'aumône lui est due. — Si l'homme est souverainement égoïste, il est souverainement faible (c'est sa faiblesse qui a engendré son égoïsme). Â raison de cette faiblesse, ce qu'il comprend d'abord, c'est la nécessité d'étayer sa faiblesse sur les choses extérieures, de se les assimiler, de s'identifier à elles et de les identifier à lui. Il doit donc chercher, et d^abord il cherche, en effet, à appeler à lui, en lui, ce qui est en dehors de lui. De là le pronom démonstratif, pronom dont la signification est

celle-ci : « fai besoin de cet objet; qu'il vienne à moi ou donnez-le moi. »

Or, Tarticle n'est pas autre chose, au fond, que ce pronom démonstratif. L'article n'est que la détermination plus nette d'un objet placé en -dehors de Thomme et dont l'homme a besoin; n'est-ce pas là, aussi, le caractère du pronom démonstratif? — On a dit d'abord : Homme; puis : Cet homme; et enfin : Vhomme.

Pour le prouver, il faut revenir encore une fois à la langue latine, point de départ de la nôtre (1).

En latin, les pronoms démonstratifs sont : i$, ea, id; ille, illa, illud; iste, ista, istud; hic, hcec, hoc, etc. — Ille homo signifie : cet homme-là. — Qu'arriva- t-il , au milieu des bouleversements physiques, moraux et intellectuels, dont la France fut jadis le théâtre? Il arriva que la langue latine, parlée dans la France de cette époque (la Gaule], se corrompit (2). Le pronom démonstratif lï/e devint le; le substantif homo devint hom ou simplement om; on eut alors le om, dont, par euphonie, on fit d'abord Vom, puis Vhomme (en italien : ruomo; en valaque : omu-l, etc.)-

(1) Nous voulons dire : do notre langue des xv«, xvi« et xvii* siècles. I^a langue française antérieure, celle des xi«, xii", xiii* et xiv« siècles, a été plutôt formée par les patois gaulois, germains et latins, que par la langue classique de Gicéron et de Virgile. (Voir 2* partie.)

(3) Il serait plus juste de dire qu'elle ne se corrompit pas. En effet, la langue latine que parlait le peuple, en Gaule, ne pouvait être que celle qui était parlée par les soldats romains, et il est certain que ces soldats ne connaissaient pas mieux les principes de leur langue que nos soldats français ne connaissent les principes de la leur. (Voir S« partie.)

Remontons plus haut encore ; allons jusqu^au sanscrit, d'où parait dériver le latin. Dans cette langue, les pronoms démonstratifs sont : sas, sa, tad [Viste du latin); sya; ésha, id et im (védiq.), etc. — Or, de quoi se compose le mot sanscrit djihv-d, la langue? De deux mots : djihv (= Ligw)^ langue, et d, la, dernière lettre du pronom démonstratif sa. — Le mot latin lingua (prononcé probablement ligwa ou langha dans certaines contrées de Tltalie] n'est que la traduction servile du mot sanscrit.

Ainsi, le pronom démonstratif a donné naisssance à l'article ; ainsi, l'article n'est autre chose qu'un pronom démonstratif dont un usage trop répété nous a fait perdre de vue l'importance première... Quelque splendide qu'ait été un habit dans son neuf, on ne le regarde plus dès qu'il a atteint un certain âge. Senectutem petit fasiidium.

Après avoir créé le pronom démonstratif, on créa le pronom personnel : aham, tvam, sa; ego, tu, ille;je ou moi, tu, il, etc. On y fut amené par un fait des plus simples. Comme chacun avait besoin des objets placés en dehors de soi, chacun voulut les prendre pour soi, — les accaparer, pour employer l'expression moderne. Il est probable qu'il y eut, en ces temps-là, plus d'une fois mort d'homme pour une châtaigne (1). Le

(i) Peut-être n'y aurait-il pas une très-grande exagération à soutenir que chaque mot nouveau introduit dans le vocabulaire des peuples anciens représente des tortures physiques et morales presque sans nombre. La plupart des mots nouveaux ( ou seulement modifiés) durent avoir pour cause des invasions et, par suite, des migrations, c'est-à-dire des centaines d'escarmouches, de combats et môme de batailles. — Ce n'est point au prix de ses sueurti

vaincu (lorsqu'il n'avait pas été absolument tué), offensé dans son moi, maugréa contre son vainqueur, et le sentiment de sa personnalité lui Gt jeter à la face de celui-ci, le pronom personnel : aham l ego ! moi l etc. , c'est-à-dire : « moi aussi, fai besoin de V objet dont tu me dépouilles, et que tu manges ! » — Voyez ce qui se passe entre enfants de 5 ou 6 ans, entre frères. Vous avez donné un fruit à celui-ci; vous n'en avez pas donné à celui-là- Rébellion de ce dernier, a Et moi ! » dit-il. Que de choses dans ce mot de l'enfant! Cela veut dire : « Pourquoi lui avoir donné le fruit, plutôt qu'à moi? Pourquoi, du moins, ne l'avoir pas partagé? Nos droits ne sont-ils pas égaux? N'ai-je pas aussi besoin de ce fruit, et dès lors n'y ai-je pas droit? »

Le verbe auxiliaire est issu du pronom personnel comme l'article est issu du pronom démonstratif. Et, en effet, qu'est-ce que le verbe auxiliaire? C'est le mot par excellence, puisque c'est le mot voulant, agissant, déterminant. Quand vous dites : Am-avi, fai aimé, etc., c'est comme si vous diî^iez : Moi aimer autrefois. Ce mot tient évidemment l'emploi du verbe auxiliaire dans les langues peu formées, ou plutôt déformées. Ainsi, le nègre, qui prétend parler français, lance des phrases construites de cette sorte : moi vouloir hier donner toi coups de bâton; c'est-à-dire : o j'ai voulu hier te donner des coups de bâton. »

que rhumanité va de ravant; c'est au prix de son sang. Quelle doit donc être la récompense de rhamanité, si cette récompense est prop<^rtionnée à son jabeuri...

Mais il ne doil pas être trailé ici du pronom personnel ni de Tauxiliairs. Les limites de cet Essai nous imposent de ne pas sortir de l'article. Rentrons-y.

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