‹ Les oiseaux de l'est du Canada [microforme]Chapitre 57 sur 102 · Le Duc de Virginie. (GREAT HORNED OWL che XVI B · texte numérisé non relu

Le Duc de Virginie. (GREAT HORNED OWL che XVI B

Traits distinctifs. Notre seul hibou d'au delà de 15 pouces de dr qui porte des aigrettes, Sa coloration ocreuse, et noire et blanche, est le signe distinctif.

Indications sur le terrain. Forte taille, couleur ocreuse et aigrettes proéminentes.

Nid. Niche ordinairement dans des nids abandonnés 4

Habitat. Plusieurs sous-espèces du Duc de Virginie ! Pour celles qui habiient le Canada, leur nom indique suffisamment leur habitat.

SOUS-ESPÈCES. Cette espèce comprend dans l'Amérique du Nord un grand nombre de races géographique ou sous-espèces dont quelques-unes apparaissent comme sous-espèces dans l'est du Canada. Le spécimen arctique B. ». subarcticus est presque blanc de couleur et manque presque totalement des parties ocreuses et rousses de la variété commune, et les taches noires sont très réduites. Le Due de la Virginie de l'Ouest, B. ». Pallescens est à peu près de taille intermédiaire entre celui de la région polaire et celui de l'Est—l'oiseau type représenté par l'illustration. Celui du Labrador est un oiseau très foncé. Attendu qu'ilya encore, entre ces sous-espé -s, des variétés

intermédiaires difficiles à distinguer, et qui dépassent leur habitat dans les rugrations, on ne saurait les désigner qu'avec beaucoup de Circonspection

] °Ons , Sauf dans les cas de plumages distinetifs, et seulement après Comparaison avec des zpécimens

"rfimanus. L, 22, Plan-

‘éperviers ou dans des arbres creux.

fréquentent toute l'Amérique du Nord.

Le Duc de Virginie est le Mauvais génie des bois, sement à travers l'ombrageux feuillage et règne en m grands animaux. L'animosité qu'éprouvent les corbes espèce doit résulter d’une cruelle expérience.

Il s'infiltre silencieuaître, sauf sur les plus aux à l'endroit de cette

Valeur économique. L'influence économique Contrée qu'il habite. Dans les bois profonds, loin des habitations, il est évidemment inoffensif, et il n’y a que les animaux sauvages lui servant de proie qui ont à en souffrir, Mais, dans les régions habitées, il faut de toutes les façons possibles se mettre en garde contre lui. Sur 110 estomacs examinés, 31 contenaient de la volaille ou des oiseaux-gibiers :; 8, d’autres oiseaux; 13, des souris; 65, d’autres mammifères: 1, un scorpion; 1, du pois- Son; et 10, des insectes. Ce relevé est donc manifestement défavorable à l'oiseau. On peut lui faire la guerre Sans craindre de l'exterminer puisqu'il est parfaitement capable de se défendre, et il y a de vastes régions sauvages où l'espèce peut régner en souveraine sans être molestée.

de cet oiseau dépend de la

376. Le Harfang. (sxow OWL). Nyctea nyctea. L, 25. Un gros hibou blanc avee des bandes courtes et distinctes d’un brun foncé sur presque tout le corps, sans aigrettes visibles. L'adulte arrivé à son plein développement est souvent presque tout blane.

Traits distinctifs. Le seul hibou qui soit distinctement blane, sauf le Duc de Virginie de la région polaire qui parfois s'en rapproche. Toutefois l'absence d'aigrettes où d'or: iles le distingue.

Indications sur Le terrain. Presque tout blanc, sans aigrettes.

Nid. Sur le sol.

Habitat. Régions polaires de l'Amérique du Nord, émigre au sud en hiver jusqu'à la latitude des grands lacs, sur tout le continent.

I apparaît à titre de visiteur en hiver dans les régions habitées du Canada. I] fréquente les Marais gelés et les rives des lacs et c'est typiquement un oiseau de plein air. Habituellement les spécimens qui viennent du Nord sont des jeunes Passablement blanes, mais il s’en présente parfois des vols Parmi lesquels les adultes très blanes et Presque sans taches sont en majorité.

Il est probable que les jeunes sont naturellement plus vagabonds que les adultes, lesquels n'émigrent au loin que lorsqu'ils y sont forcés par le manque de nourriture ou attirés vers le sud par une grande abondance de lapins.

377. La Chouette épervière. (HawKx OWL) Surnia ulula, L, 15. Une chouette de taille moyenne ayant À peu près la charpente et les habitudes de l'épervier, Les parties de dessus sont d'un beau brun chaud diversement maillé de blanc. Toutes les Parties inférieures et la poitrine sont nettement et régulièrement barrées de brun et de blanc Une ligne d’un beau brun de phoque contourne extérieurement les disques faciaux dont les deux côtés se rencontrent sous la gorge. Le disque facial n’est Pas aussi parfait.

. Traits distinctifs. Figure moins aplatie et moins typique de la chouette, queue longue et parties inférieures distinctement et régulièrement rayées.

Indications sur le terrain. Les habitudes diurnes, sa coloration générale et sa longue queue sont de bonnes indications. Tout hibou chassant durant le jour ou perché ouvertement en pleine lumière du jour appartient probablement À cette espèce, bien que les chouettes à oreilles longues et à oreilles courtes en fassent parfois autant.

Nid. Sur les arbres conifères ou dans des trous d'arbres morts.

Habitat. Régions septentrionales boisées du continent; ne se présente que rarement en hiver dans les régions habitées.

. SOUS-ESPÈCE. La chouette épervière habite tout le nouveau ainsi que l'ancien monde à titre de sous-espèce, mais le type est européen. La chouette épervière d'Amérique est la seule

qui se trouve au Canada.

C’est la plus strictement diurne parmi les chouettes du Canada. Elle possède bien la forme et le mouvement de l'épervier étant plus svelte et d’une charpente plus légère que les autres membres de cette famille. On la voit sortvent perchée à l'extrémité d’un tronc d’arbre sec, et elle rappelle beaucon le faucon épervier, tant par son profil que par sa façon distinctive d’agiter <a queue.

Valeur économique. C’est un oiseau septentrional qui n'apparaît qu dans les régions cultivées, seulement en hiver et peu souvent. Nous n'avons que peu de renseignements sur son régime alimentaire, mais il doit san: doute se nourrir de souris car il est trop petit pour s'attaquer à de plus gros animaux.

Ordre—Coccyges. Coucous et Martins-pêcheurs.

Les zoologistes à Système ne s'accordent pas dans la classification di ces oiseaux. Le catalogue de l’Union américaine des Ornithologistes (édition de 1910) les reconnaît comme constituant un ordre complet, et divise ceux du Canada en deux sous-espèces : Cuculi,comprenant les coucous américains et les familles qui vivent au delà de leur habitat »€t Alcyones, les martins-pêcheurs. Les traits distinctifs sont donnés sous les titres de la sous-famille et de: diverses espèces.

SOUS-ORDRE—CUCULI. COUCOLS, Etc.

Ce sous-ordre est représenté en Amérique du Nord Par une seule famille, les Cuculidés, com renant les Anis et deux groupes de coucous. , grouf

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