FAMILLE—MIMIDÆ. MOQUEURS ET MERLES. L, S
La faculté d'imitation de l'oiseau moqueur, d'où est venu le nom même de Ja famille, a beaucoup de représentants dans le Canada. ette famille & OISCAUX 6st particulièrement propre à l'Amérique et, comme c'est le cas de bien des subdivisions de l'ordre des ASSET 4uX, très difficile à distinguer en un langage autre que purement tech;
it sont des oiseaux plutot
grands, ainsi que le démontrent les sa Sul Le merle-chat ou grive de la Caroline et la grive polys iotte ds tetes uniformes gris de
pierre et la grive rousse est d’un bru: rougeñtre brill int en dessus avec des dessous fortement tachés de blane ou «1. fa'inc crème ct une queue extraordmrement longue et abondante, Ces oiseuis sont tous d'excellents mequeurs et savent varier leur chant par des imitations de tous ntendent autour d'eux, Y compris les chants ou les cris d'autres OISCAUX ; Ü sont même capables de rroduire de tels effets en ce genre qu'on a pu dire qu'ils n'étaient égalés que rarement par les plus célèbres chanteurs de l'ancien où du nouveau monde. L'une quelconque de ces espèces suffit à contredire de façon complète et écrasante l’assertion qu'iln'y a chanteur en Amérique.
les sons qu'ils
pas d'oiseau
“03, La Grive polyglotte. (MOCKINGBIRD), Mimus polyglotios. L, 10:50 Elle ressemble à un merle-chat mais sans la calotte noire 11 le rouge sous la queue; les dessous sont presque blancs et il y a considérabiement de blanc dans l'aile ei dans la queue
Traits disEnctifs. Les caractères susdits serviront à distinguer la grive chat ou grive de la ( 'aroline, Elle ressemble de très près aux pies-
®n a pas la tache noire si visible en travers des eux,
Indications sur le terrain. La couleur grise assez générale, et les taches blanches queue avec l'absence du masque noir de la fa
te du merle ution, mais
* polygl grièches pur la col
sur l'uile et la
Vi, Dans les fourrés de branches grossicres et de tiges hert acées, nid garni de radicelles le bouts de coton.
Habitat. Les Etats-Unis du sud et au nord jusqu'au Canad: la seule localité où cette espèce ait pris pied de façon pert quelques couples y passer l'été en ces dix dernières années,
SOUS-ESPÈCES. La grive polyglotte forme deux kroupes, celui du sud-est et celui du sud-
ist, le premier, c'est la grive polyglotte commune, la race type de l'espèce, lu seule lu on puisse s'attendre à trouver au Canada
à l'extrémité ouest du lue Eric iente au Canada. On a vu
Ces
SOus-Cspece
Cette espèce est rare au Canada. Elle ressemble beaucoup à la grive de la Caroline et presque tout ce qui est dit de cette dernière s'applique avec encore plus de force à la grive polvglotte, qui n'est, à bien des égurds, qu'une give de Ia Caroline plus célébrée et qui est probablement le plus fameux chanteur natif de l'Amérique,
704, La Grive de la Caroline, MERLE-CHAT. (( ATBIRD). Dumetella carolinensis. L,S.94. Planche XLIV B.
its dixtinctifs. Cet oiseau d'un gris uniforme ne peut être confondu qu'avec la grive polygiotte: Ja calotte noire, les « ouvertures rouges sous-caudales, l'absence
de blane sur l'aile, sur la en dessous, sont autant de traits distinetifs,
Indieations sur le terrain. Couleur grise uniforme: calotte noire et notes d'appel, tout spéciale Ulé «miaou » du chat qui a fait donner à l'oiseau son nom anglais
V4. Dans les fourrés ou dans les buissons À feuillage épais: nid fait de branchettes d'herbes, de feuilles et garni de radicelles
Habitat. L'est de l'Amérique du Nord: au Canada en y comprenant la plupart des région Plus peuplées.
Quoique inférieure à la grive polvglotte, la grive de la Caroline, par ses Meilleurs représentants, occupe un rang élevé comme oiseau chanteur, lors méme que l'excellence de ses talents varie beaucoup selon l'individu, Sa
note d'appel, qui ressemble au miaulement du chat, et que l'oiseau ém dans le buisson tandis qu'il examine avec curiosité l'intrus qui envahit se domaine, est bien connue de la plupart de ceux qui fréquentent la campagi et, fait bizarre, a provoqué la critique d’une psychologie dévoyée,
Cet oiseau hante les fourrés et, comme pour bien d'autres espèces qu fréquentent des habitats analogues, où l'observation très serrée peut = faire d'objets dangereux, sans trop de risque pour l'observateur caché, |. curiosité de cette grive est bien aiguisée, Perchée sur quelque haute ramill qui émerge du fourré, on la voit en plein soleil, la queue basse et le cor: penché sur la branche, qui lance tous les sons variés d'un véritable pourri. Les phrases mélodieuses se succèdent rapidement et des frag. ments de tous les chants d'oiseaux du voisinage sont entre-mêlés de son. plus durs et mécaniques que la dite grive exécute avec autant de brio qui les sons les plus mélodieux. La grive de la Caroline est un voisin tout à fui désirable,
Valeur économique. La grive de la caroline se nourrit surtout des fruits de la saison dont un tiers peut-être peuvent passer pour fruits cultivés; mai: elle prend aussi beaucoup d'insectes. Les fruits sont petits, des variétés molles, et il est très rare qu’un dommage sensible en résulte.
705. L? Grive rousse. (BRowN TRHASHER). Toxostoma rufum. L, 11:42. Planche XLV A.
Traits distinctifs. La grive rousse, avec son dos brun rouge, sa poitrine à raies bien tranci a toute l'apparence extérieure d'une grive, mais sa forte taille, l’incarnat de sa couleur brune et <4 longue queue sont fort distinctifs.
Indications sur Le terrain. Son dos brun rouge brillant, sa poitrine à raies tranchées, sa lon queue, son maintien et ses mœurs en général.
Nid. Dans des fourrés ou sur le sol: nids faits de ramilles, de radicelles grossières et de feuilles garnis de fines radicelles.
. Habitat. L'est des Etats-Unis, le sud du Canada, sauf la côte de l'Atlantique, au nord les régions de la colonisation la plus dense.
La grive rousse est probablement le meilleur oiseau chanteur ordinaire du Canada. Son chant est très semblable à celui de la grive chanteus d'Europe. C’est une succession de phrases comme celles de la grive de la Carol'ne, mas sans les fausses notes accidentelles, un timbre plus doux et plus moelleux. Les notes sont très rapprochées et se prolongent pendant plusieurs minutes, parfois avec une grande variété. Thoreau les à représentées comme disant : “‘drop-it-drop-it-couver-it-up-couver-it-up-pu lit up-pull-it-up.” La répétition de chaque variation est une des singularités du chant de la grive rousse, au moyen de laquelle on peut le distinguer de la grive de la Caroline.
C'est aussi un oiseau des fourrés, qui habite les bosquets, les buissons dans les prés, les lisières de forêts et des clôtures, La grive rousse aim moins l'isolement que celle de la Caroline, elle se laisse aussi moins fa ment attirer près des habitations.
Valeur économique. C’est tout à fait un oiseau utile, car plus de la moitié de sa nourriture se compose d'insectes nuisibles, de searabées. di chenilles, de sauterelles, ete. Le reste est composé surtout de fruits dont une petite partie est formée de fruits cultivés, surtout de framboises, En somme il fait peu de mal et beaucoup de bien.
eau émit
Hits FAMILLE—TROGLODYTIDÆ, TROGLODYTES, ROITELETS, re Sun ampagii Les roitelets Sont de petts oiseaux bruns qui vivent tout près du sol. , Quoique de taille minime ils sont très actifs et, À moins Qu'ils ne couvent pese qui ou ne dorment, ils se tiennent rareme nt tranquilles. On peut les reconj peut a naître à leur petite taille, à leur couleur brune, à leur petite queue raumassée, caché, ie ouvent rejetée sur le dos, leurs manières agitées, entrant dans les plus te ramiili épais buissons ou en ressortant plutôt à la façon des souris qu'à celle des L le cor”: viscuux. Les roitelets constituent une nombreuse famille bien distribuée able :: : dins le monde mais mieux représentée dans le nouveau monde que des des frag- l'ancien. Leur habitat varie entre des marécages inondés ot des plateaux Ë de at lres secs où entre des fourrés en Pays ouvert et des forûts épaisses ot pro- Lau ondes. Ce nom de Troglodytes, qui veut dire habitants des cavernes, O a Juit
ent de leur habitude de loger leurs nids dans des trous,
71S. Roitelet de la Caroline. (canoLrxa
WREN) T'hryothor 4 ludoviciannus PA des fruits 5 50, Le plus gros de nos roitelets et le plus rouge: le dos se rapprochant du rouge de vés: Mis lu rive rousse, d’une teinte plus claire Mais Visiblement chaude dans les dessous,
e Eté Fruits dstinctifs. La taille, l'incarnat relatif du dos, et la ligne sourcilitre parfaitement Varie l sont distinctifs de cette espèce,
Î afons sur le terrain. Les traits susdits constituent les plus sûres indications toitelet des marais à long bee à une lig
sur le terrain.
ne sourcilière toute semblable
1 ais la taille, la couleur . PI , générale et l'habitat empécheront qu'on ne les « onfonde l'un avec l'autre. : ancre S ' : à \il Dans des trous d arbre, de tronc d arbre, dans des creux et des lézardes de mur: nid ; t d'herbages, de plumes, de feuilles, ete., garni d'herbes délicates, de lo poils, ete, ne Habitat. L'est des Etats-l nis, au nord de façon intermittente au Canada dans la section de REA rs t du lac Erié. Pendant nombre d'années l'espèce était fort Cotimune à la Pointe Pelée et laus l'ile Pelée, mais depuis 1913 elle semble être devenue plus rare lon s, sa longue Fes A s à ° :
c SOUS-ESPÈ( ES. Des trois sous-espèces du roitelet de Ia ( aroline, une seule, le roitelet Li du nord de la Caroline, la race type, peut se rencontrer au ( anuda de feuilies | Le roitelet de la Caroline est le plus beau chanteur de son espèce, son au nord les }
ant n'est ni prolongé ni long, mais i lrappante beauté. L'espèce est r de façon régulière ou par oceasio,
tune qualité flutée de douceur et de 'anada, et Son chant n'est entendu
ordinaire | is peu de localités,
hanteus: ; : à … grive de Valeur économique. Trop rare lus doux cconomique.
ent pen-
- Lanada pour y avoir aucune influence
RAILS | .,, 1 Le Roitelet de Bewick. BEWICK'S WREN). Thryonn:2s bewicks. L, 5, Somna ess Î blible au troglodyte ædon, mais plus blane en dessous, avec Une queuc plus longue, plus D-pult- ( | aide et évidemment grisâtre, Ila une légère ligne sourciliôre gularités lrints distinctifs. Les signes Carat téristiques donnés plus haut serviront à id ntifier l'espèce, uer de la lRdICAlONS sur le terrain. C'est un troglodyte aédon avec une longue queue et un chant fort © pareil à celui du moineau.
buisson À Fout semblable à celui du troglodyte atdon. “sons
d me Habitat, L'est des Etats-Unis et sans aller jusqu'à la fror tière du Canada, sauf comme vaga- Se 4 us nd dans le sud de l'Ontario,
is farile- SUUS-ESPÈCE. L'individu de l'est du Canada n'est que le roitelet de Bewick de l'Est,
Î Tate type de l'espèce.
s dela | Ce roitelet n’est qu'un rare visiteur venant du sud, et n'a été que bien bées, di larément signalé dans l'est du ( ‘anada. T1 conviendrait de n'en faire its dont Mention que sur des témoignages absolument dignes de confiance.
es En
War
ur économique. Espèce trop rare au Canada pour y être d'aucun
intérêt économique,
721. Le Troglodyte aédon. (HOUSE WREN). Trog'odyte œdon. L, 5. Planche XL\
Traits distinctifs. C'est le roitelet le plus commun dans l'est du Canada. Le dos d'ur ligneux uniforme, la gorge et la poitrine teintées d'un brun clair; les dessous presque blanes, raies restreintes aux flancs, le distingueront des autres roitelets indigènes
Indications sur le terrain. Les dessous clairs et la queue plus longue distingueront le trogl d'hiver, et la couleur brune uniforme du dos, tout autant que l'habitat, les distinguera tou du troglodyte des marais
Nid. Dans un trou d'arbre, où une boîte À oiseau, où dans des places analogues: nid ! branchettes, garni d' -rbes et de plumes, ete. Le troglodyte aédon se mettra volontie toute espèce de boîte À moineau avantageusement plarée. moineau anglais peut être tet tance en faisant très petit le trou de l'entrée de la boîte trou fait avec une tarière d'u suffit à laisser passer le tioglodyte et à évincer to à fai “ MOÏNEAUX.
Habitat. Comme espèce, le troglodyte est .artout aux Etats-Unis et au Canada.au n: qu'aux limites des parties colonisé L'individu de l'Est, qui est l'individu type, le tros atdon de l'Est, habite les contrées à l'est des grands lacs
SOUS-ESPÈCES. Le troglodyte aédon comprend deux sous-espèces: celle de l'Est « de l'Ouest; celle de l'Est constitue la forme type.
Le troglodyte aédon est un oiseau tout à fait attrayant dans un jar il se faufile partout, sur ou sous tout ce qui se rencontre; pas de fissure, pas de lézarde dans une palissade qui n’attire son petit bec investigat c'est à peine si une tige de feuille n'a pas été soigneusement inspecté fois pour les insectes qui s’y trouvent. On l'a accusé de percer et de détr les œufs d’autres espèces qui nichent dans son voisinage immédiat ;il n'es pas douteux que cela n'arrive parfois, mais le dommage ainsi causé vint probablement d’une habitude particulière à tel troglodyte et n’est peut pas suffisant pour justifier des mesures préventives contre l'espèce entièr
Valeur * onomique. Comme la nourriture du troglodyte aédon «e cen:pose presqu:: sntièrement d'insectes, il n’y a rien à lui reprocher à cet égard Sa taille minime l’oblige à ne s'occuper que d'insectes minuscules qui échan pent à l'attention de plus gros oiseaux, et c’est ainsi que le troglodvte « rend maître d’animalcule ; nuisibles avant qu'ils soient de taille à causer di dommage ou à attirer .utres oiseaux.
722. Le Troglodyte d'hiver. (WINTER WREN). Nannus hiemalis. L, 4-06 strueture et de coloration absolument typique du troglodyte. Il ressemble b au troglodyte aédon, mais est plus petit et plus foncé en dessous, aussi plus où moin ment rayé en travers de l'abdomen.
Traits distinctifs. Les raies qui couvrent ‘es dessous sont distinctives de cette espèce
Indications sur le terrain. C'est un petit troglodyte très foncé, avec une queue courti trouve dans les forêts épaisses.
Nid. Dans les racines d'un arbre, ou dans un tus de broussailles, ou encore dans le flar bâche moussue: nid fait de petites branchettes et de mousse, garni de plumes.
Habitat. En qualité d'espèce il est partout dans l'Amérique au Nord jusqu'à la lit arbres, il couve partout au Canada dans les bois de conifères, sauf dans les parties plus 1 nales.
SOUS-ESPÈCES. Le troglodyte d'hiver, distribué à travers presque tout le comprend un bon nombre de races que distingue la géographie, ou de sous-espèces dont lit type, le troglodyte d'hiver de l'Est est le seul qui rentre dans nos limites géographiques
Cet oiseau, qui n'est que migrateur dans le plupart des région: } méridionales du Canada, couve ordinairement dans les for? profonde et froides. Son chant, qui ressembie assez par sa verve et son caraviére celui du troglodyte aédon pour qu'on reconnaiïsse leur affinité, est ecnerdant d’une qualité plus sonore et plus riche, d'un ton plus pur. Ent dans le silence de la paisible forêt, ce chant a la beauté sauvage di - | qu'aucune espèce indigène ne possède.
Valeur économique. Cet oiseau étant un hôte habituel des contrées boisées ne S'approche de l'homm que de loin en Join, mais son action
alitant qu'on en peut parler, est tout à fait utile.
124 Le Roitelet de marais au bec court.
horus stellaris L, 4 Très semblable au roitelet Let plus finement rayé
HORT BILLED MARSIH HEN €
des marais à long bx
Huis plus
l'raits distinctif: Les deux roitelets de n arui la qui aient des raies très tranchées « n dessus, 1 ironne rayée.
sont les se
roitelet
Indications sur le terrain. C'est ur petit roitelet de mn être même point du tout, duns sa coloration | tune ! ide téte rase
e sont très différents de ceux du roitelet à long bec avec quel on risquera probablement de nfondre,
Vi. Sur le sol humide, un nid qui est une boule d'herbe verte iquets d'herbes, avec un trou cireulaire sur |
trais a une faible teint
tressée près du sommet de e coté comme entrée du nid Habitat. L'est des Etats-Unis jusque dans le Canada, à l'est tout le lon
1 contrée environnante, mais l'oiseau est plus commun dans les provinces di
5,et dans
Le roitelet des marai: à bec court occupe un territoire peu régulier; une année il se trouvera dans telle localité et d'après; on sait peu de chose de son habitat. humides, herbeux plutôt que des marécages sul tude à d'autres pour former de petites colonies,
plutôt local et n'y sera plus l'an
Il fréquente les marécages mergés, et se réunit d'habi-
25. Le Roitelet de marais à long bec. (LoxG dytes palustris. LL, 5.2, C'est un roitelet d’ noir qui tombe de l’arrière-cou sur les épau run rougeâtre en dessus, d’un blanc crème couleur que le dos.
et égard Traits distinctifs. La varitté et les couleurs du < ni échan le tous les autres; le brun uniforme où n'ayant seulement qu'une raie médiane d'un ee a lieu de plusieurs courtes et fines raies le distingueront du roitelet à bec court. RAR Indications sur Le terrain. La localité qu'il fréquente martcag 1 de massettes—suffit d'habitude à l'identific É sére ligne sourcilière est toujours une preuve spécifique. Vid. Est placé près du sommet des roseaux où des jones dan ous l'eau; c'est une boule de feuilles mortes de massettes, d'hert rente de bien d'autres hôtes des murécages dinension. Un Ctang marécageux de quelq ftre un où deux râles, mais le roitelet de mar
BILLED MARSH WREN). Telmatoine riche coloration avee un manteau presque les où il est rayé de blanc: tout le reste est en dessous avec les flanes lavés de la même
» distingueront les deux roitelets de marais brun étendu,
auser du
s de vastes terrnins maréeayre ages où de roseaux, Très tte espèce n'est pas attirée par des marais de petite es yards de large attire l'étourneau rouge et peutais à long bec exige une vaste étendue. Un cruit in- -sunt du roitelet de marais c'est son habitude de construire plusieurs faux nids à côtéde celui l'occupe. L'usage auquel servent ces nds n'est pas Connu, Mais On en à vu parfois huit où neuf n pouvait avec raison attribuer au travail d'un seul couple Habitat. En tant qu'espèce c'est les Etats-Unis et des marais de l'Est, le type de la sous-espèce se rencontre à |
SOUS-ESPÈCES. Le roitelet de marais à long bee comprend plusieurs sous-espèces: le
iteiet de marais de l'Est, le seul individu auquel nous nous intéressions directement dans l'est i Canada, constitue la forme typique de l'espèce.